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Les jeunes médecins connectés à 99%

99% des jeunes médecins sont connectés

La santé connectée est en phase de conquérir pour de bon les cabinets de médecine. Les médecins de la génération Y (nés entre 1970 et 2000) déclare utiliser très régulièrement smartphones, tablettes et applications.

Tous les jeunes médecins sont connectés

Le Lab e-Santé a publié récemment une étude intitulée « comment se connectent les jeunes médecins et les jeunes pharmaciens ? », réalisée début 2016 auprès de 545 jeunes appartenant aux professions médicales et ayant tous moins de trente-cinq ans.

Un premier constat révèle que 99% des jeunes médecins sont équipés d'un smartphone, ainsi que 98% des pharmaciens. Ils sont aussi respectivement 77% et 59% à posséder une tablette.

Trouver une information sur internet

Ils sont 94% des médecins et 77% des pharmaciens à utiliser leurs smartphones dans le cadre de leur pratique professionnelle ou de leurs études, et 71% et 65% à le faire tous les jours. Mais pour quelle utilité exactement ?

  • 92% des médecins recherchent une information (97% de pharmaciens)
  • 86% utilisent une application mobile de santé (66% de pharmaciens)
  • 45% utilisent un réseau social grand public ou dédié aux professionnels de santé (63% de pharmaciens)

Tous se rendent essentiellement sur des sites d'informations médicales (70% - 79%), des bases de données médicamenteuses (87% - 86%) ou encore des sites d'institutions comme celui du Ministère (71% - 76%).

Peu de recommandations de ces technologies aux patients

En revanche, malgré leur utilisation des nouvelles technologies, les jeunes médecins ne les conseillent que peu ou pas du tout à leurs patients : seul 25% des jeunes médecins disent avoir déjà recommandé une application ou un objet de santé connecté, pour 29% chez les pharmaciens. En revanche, ils voient le futur d'un autre œil : respectivement 70% et 74% pensent conseiller un objet de santé connecté en 2020.

« Le faible nombre de prescriptions d'outils de santé connectée est dû à notre formation. Le problème vient des facultés de médecine qui n'ont pas pris le pli de la prescription d'outils de santé connectée. À titre personnel, je pense qu'utiliser ces outils de santé connectée ne nous pose pas de problème. Mais ce type de prescription est moins spontané » explique Safia Slimani, créatrice de Medpics, une application permettant aux professionnels de partager des photos de cas cliniques. Elle a participé à cette étude et, à trente-six ans, est également médecin urgentiste.