Mutuelle dentaire

Les soins et prothèses dentaires représentent des coûts importants dans le budget santé d'un foyer. Les visites régulières et les techniques actuelles permettent d'anticiper les problèmes graves, mais la prise en charge de la Sécurité sociale reste faible en cas de travaux importants.
Que ce soit les prothèses dentaires ou l'orthodontie, un reste à charge important subsiste pour la mutuelle ou pour le foyer. Quant aux implants, blanchiments et autres soins, rien n'est pris en charge par l'assurance maladie.

Mutuelle dentaire : Le remboursement d'une prothèse dentaire

Besoin d'une couronne? Le dentiste vous fait un devis de 500,00 €, que vous acceptez. Le tarif conventionnel de la couronne étant de 107,50 €; la Sécurité sociale va vous rembourser 70% de ce tarif, soit 75,25 €, ce qui fait un reste à charge de 424,75 €. Si la mutuelle dentaire prend en charge un remboursement de 200% du tarif conventionnel, cela signifie que la somme perçue par la Sécurité sociale et par votre mutuelle dentaire sera de 215,00 € (107,50 € x 200%). Les pourcentages exprimés sur les tableaux de garanties comprennent en règle générale le pourcentage de remboursement de la Sécurité sociale.


Mutuelle dentaire : Les prothèses non remboursées : les implants dentaires

Le barème de remboursement dentaire pris en charge par la C.P.A.M. reste faible par rapport aux dépenses engagées. Si les prothèses dentaires traditionnelles (couronnes, bridges, pivots, appareils dentaires) sont remboursées partiellement, les implants, quant à eux, restent à la charge complète du patient. C'est ce qu'on appelle le ticket modérateur, et c'est là qu'intervient la complémentaire santé, car elle prendra en charge le remboursement partiel ou total de celui-ci. En règle générale, c'est un forfait avoisinant les 500,00 € qui est remboursé annuellement.
D'où l'importance de comparer les contrats et garanties, si vous savez que vous allez devoir poser des implants.

Mutuelle dentaire : L'orthodontie

L'orthodontie est prise en charge jusqu'à 16 ans par la Sécurité sociale. Et sauf cas exceptionnel, aucune dérogation d'âge n'est accordée. En règle générale, l'Assurance maladie rembourse 180,00 € par trimestre alors que les praticiens facturent 500,00 €. Le traitement dure en moyenne entre 2 et 3 ans.