Le coronavirus circule toujours et, de ce fait, les gestes barrières continuent de s’appliquer malgré le déconfinement. Le port du masque est l’une des mesures de précaution fondamentales pour freiner la propagation du virus. Une nouvelle loi sera prochainement adoptée pour fixer dans quelles conditions les automobilistes seront obligés d’arborer ce fameux équipement de protection.

Plus rien ne sera plus comme avant

À moins que les chercheurs et les personnels soignants n'arrivent à éradiquer le virus, l'humanité tout entière devra observer une nouvelle manière de vivre, adopter de nouveaux réflexes et de nouvelles habitudes pour le bien de chacun et celui d'autrui.

La sensibilisation via les médias a été intense pendant et après la crise, mais pour s'assurer que les gestes barrières continuent à être respectées, le gouvernement a tenu à élaborer un projet de loi concernant le comportement en société.

Désormais, le port de masque est obligatoire dans tous les espaces publics clos. Ceci inclut les stations de métro, les halls de gare, les grands magasins et même les parkings couverts.


Le port du masque pour l'automobiliste

En plus de se soucier de l'assurance auto et du fait que tous les papiers du véhicule soient en règle, l'automobiliste doit aussi dorénavant se plier à quelques règles supplémentaires, sous peine de se faire verbaliser.

Tout d'abord, la présence d'un ou de plusieurs voyageurs dans le véhicule exige le port du masque, sauf dans le cas où les occupants vivent dans la même maison (un fait qui doit être établi).

Très en vogue avant le confinement parce qu'il s'agit d'un geste hautement écologique, le covoiturage doit également être adapté aux nouvelles conditions. Cette fois, en plus du masque obligatoire, le respect de la distanciation sociale devra être observé autant que faire se peut.

Pour ce faire, le conducteur doit se retrouver seul à l'avant. Plusieurs passagers masqués peuvent s'assoir à l'arrière, une règle qui n'est pas valable pour les taxis et les VTC qui n'ont droit qu'à un passager unique.

Le décret mentionnant toutes ces règles n'a pas encore été publié, mais le gouvernement invite déjà chacun à les observer scrupuleusement. Pour le moment, le déconfinement se passe à peu près bien, mais la menace d'une nouvelle vague de contamination reste bien réelle.