Détenir un certificat d’immatriculation est la condition sine qua non pour pouvoir rouler sur l’ensemble du territoire français, que la voiture soit neuve ou non. Le montant à débourser n’est pas forcément le même d’une année à l’autre. Comment expliquer cette situation ? En tout cas, les concessionnaires s’occupent souvent de cette formalité à la place de leurs clients.

Il est aujourd'hui plus simple d'entamer les démarches pour faire immatriculer sa voiture. En effet, depuis 2017, il est possible de les réaliser en ligne sur le site web de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS). Pour ceux qui ne disposent pas d'Internet, il suffit de se rendre auprès de l'un des 300 points digitaux dédiés à cet effet dans les préfectures ou les sous-préfectures.

Ceci étant, le coût de l'opération peut varier d'une région à une autre, comme c'est le cas pour la couverture automobile, qui est d'ailleurs obligatoire. Néanmoins, pour obtenir une assurance auto pas cher, le propriétaire peut consulter un comparateur.

Les taxes impactent principalement le prix de la carte grise

Un ensemble de taxes justifient le coût du certificat d'immatriculation, sans aborder la puissance des véhicules concernés. Toutefois, la taxe régionale en représente la majeure partie. Validée par le conseil régional tous les ans, elle peut varier selon le lieu d'habitation du demandeur.


En fonction de la zone géographique, la taxe varie de 165 à 256 euros pour une voiture de 5 chevaux en 2020. Le montant le moins élevé est observé en Picardie (33 euros par cheval fiscal) quand le plus important se retrouve dans la région Provence-Alpes-Côte d'Azur (51,20 euros par cheval fiscal).

Les autres taxes portent entre autres sur la redevance d'acheminement et les frais de gestion. Quant à la taxe relative à la formation professionnelle (entre 34 et 285 euros cette année), elle ne concerne que les utilitaires.

Des dépenses moins élevées pour les acquéreurs de voitures électriques à mettre en circulation

Dans la plupart des zones géographiques, les propriétaires de véhicules équipés de batterie électrique sont complètement exonérés de la taxe régionale. Seules quelques régions accordent une exonération de 50 % aux propriétaires, comme c'est le cas du Centre-Val de Loire ou de la Bretagne.

Les assureurs appliquent une stratégie similaire afin d'encourager la circulation des voitures propres en France. La prime d'assurance à verser mensuellement est moins élevée dans ce cas.

En revanche, ceux qui achètent un véhicule particulièrement polluant sont pénalisés par la taxe écologique. Cette dernière peut aller jusqu'à 20 000 euros lorsque l'automobile acquise émet plus de 184 grammes de dioxyde de carbone par kilomètre. Le prix à payer pour être autorisé à rouler sera tout aussi significatif.