Un grand nombre de conducteurs sont encore sanctionnés par le dispositif bonus-malus

Pour faire face à la conséquence néfaste de la consommation automobile sur le point écologique, des dispositifs sont instaurés par l’État. Entre autres, c’est la raison d’être des réglementations afférentes au bonus-malus. Son principe est de compenser les conducteurs qui sont favorables aux voitures moins pollueuses par le biais d’une certaine somme d’argent.

En contrepartie, les choix plus nuisibles à l’écosystème sont sévis par des amendes. Ce néanmoins, les consommateurs n’ont pas l’air de renoncer à leur préférence.

Sous le premier aspect de la situation, les acheteurs sont responsables de leur choix. Mais en s’y penchant de plus près, il semble que le gouvernement n’est pas encore au faite de la performance.


Le mécanisme ne profite pas à ceux qui tentent de passer au vert

En principe, une somme de 6 000 euros est versée au compte du bénéficiaire du système bonus malus, mais sous quelques conditions. Justement, les exigences connexes sont de plus en plus distinctives au détriment des automobilistes.

Au grand dam des propriétaires de voitures thermiques, leur privilège s’est envolé au courant de 2015. Et les véhicules hybrides les ont rejointes trois ans après. L’acquisition d’un modèle 100% électrique est, ainsi, obligatoire pour pouvoir en tirer profit.

Corollairement, pas plus de 2% des nouvelles immatriculations ont été concernées en 2018. En effet, l’attribution de la gratification n’a été faite que sur 40 000 consommateurs au cours de cette période. La situation s’est encore empirée si l’on croit aux chiffres présentés par le rapport lié aux cinq premiers mois de cette année. Par le fait, près de 15 000 utilisateurs uniquement ont été remerciés sur cet espace de temps.

Les sanctions à l’adresse des voitures polluantes sont insuffisantes

Joël Giraud impute un tort au développement infertile du Coefficient de réduction majoration (CRM). D’ailleurs, il manifeste clairement sa constatation :

L’attrait des consommateurs pour les véhicules les plus polluants n’est pas jugulé par le mécanisme du malus automobile.

À la base, l’objectif de ce dispositif est de réduire le nombre de voitures polluantes qui circulent sur le territoire. Force est, pourtant, de constater que cet instrument n’est pas si efficace qu’il devrait être. En fait, la prévision a été largement dépassée en 2018. Si les amendes ont été estimées à 388 millions d’euros, une totalité de 558,9 millions d’euros a été enregistrée en réalité.

Cette hausse est, entre autres, motivée par l’explosion des ventes des véhicules utilitaires. Ces derniers sont, effectivement, moins respectueux de l’environnement. Malgré cela, le montant de la peine a été évalué à 873 euros en moyenne si cela a été de 960 euros auparavant.