Le marché de l’automobile allemand est fortement impacté par la crise du Covid-19. Presque toutes les marques ont vu leurs ventes chuter brutalement entre mars 2019 et mars 2020 : -52 % pour Opel, -36 % pour Audi, -35 % pour VW, -28 % pour Mercedes, et -21 % pour BMW. Le nombre de véhicules écoulés au cours du mois de mars s’est limité à 215 219 et celui des immatriculations s’est replié de -37,7 % sur un an, d’après les chiffres publiés par l’agence nationale de l’automobile KBA. Comme l’épidémie n’est pas encore maîtrisée, les prévisions pour l’année 2020 ne sont pas rassurantes : le marché pourrait reculer de -15 %, voire plus.

Les constructeurs automobiles s'inquiètent pour leur avenir

La fermeture des usines et des concessionnaires en vue de limiter la propagation du virus a ralenti considérablement les activités des constructeurs automobiles allemands. Le prolongement des mesures restrictives pour assurer la sécurité sanitaire fait chuter les ventes alors que plusieurs dizaines de milliers de salariés sont déjà au chômage partiel depuis la suspension des activités.

Les résultats enregistrés au mois de mars montrent la gravité de la situation pour ces grands groupes : au cours des trois dernières décennies, les ventes n'ont jamais atteint un niveau aussi bas. Et selon leur estimation, celui-ci va encore baisser au mois d'avril.


De leur côté, les automobilistes continuent à payer l'assurance même s'ils n'utilisent pas leurs voitures pendant le confinement.

Afin de pouvoir réaliser des économies, il convient de comparer plusieurs devis d'assurance auto à l'aide de notre outil en ligne avant de prendre une décision.

La reprise des activités se fera dès que possible

Afin d'éviter que les effets de la crise sanitaire les contraignent à supprimer des emplois, les constructeurs allemands font de leur mieux pour garantir la liquidité. Ils ont ainsi mis en place des mesures visant à limiter les pertes liées à l'arrêt de la production. D'ailleurs, ces industriels envisagent de reprendre leurs activités dès que possible.

En tout cas, ils doivent déjà se préparer à l'après-crise : la récession économique et la hausse du taux de chômage vont plomber les ventes de voitures neuves.