En France, seules les voitures ayant obtenu un avis positif après contrôle technique sont autorisées à circuler. Obligatoire pour les automobiles de quatre ans ou plus, il est important d’effectuer cette opération tous les deux ans. En cas d’omission, les conducteurs peuvent se voir attribuer des sanctions, telles qu’une amende de 135 euros.

Sur les routes françaises, de nombreux véhicules roulent encore, même à défaut de contrôle technique à jour. D'après le Conseil national des automobilistes, cette infraction concerne environ 500 000 voitures. Pourtant, elle est passible de 135 euros d'amende, qui peut être assortie de l'immobilisation de la voiture. Une sanction pouvant être décidée par les policiers ou les gendarmes, qui confisqueront alors la carte grise du véhicule.

Concernant le contrôle technique, aucun seuil maximal ou minimal de tarif n'a jamais été défini. Toutefois, il coûte approximativement 50 euros. Depuis juillet 2019, cette procédure contrôle aussi si l'automobile respecte les normes souhaitées par l'Exécutif en matière de rejets polluants.


Amoindrir les véhicules circulant sans contrôle technique valide

Le but de cette mesure consiste à ostraciser les modèles les moins respectueux de l'environnement des routes de France. Un objectif qui risque donc d'entraîner quelques retombées chez les courtiers en assurance auto pas cher.

Sur le même sujet, le gouvernement souhaite diminuer autant que possible le nombre de véhicules roulant sans contrôle technique valable. Ainsi, il souhaite ajouter une nouvelle fonctionnalité aux radars. Ces instruments devraient pouvoir dévoiler la date du dernier contrôle technique d'une voiture après analyse de sa plaque d'immatriculation . Si celui-ci remonte à plus de deux ans, les utilisateurs s'exposent à des sanctions.

Relativement à cette nouvelle règle, les radars ne pourront examiner que les plaques des automobiles qui enfreignent déjà la loi. Et ce à cause de l'allure à laquelle leurs propriétaires roulent, entre autres. Comme pour le téléphone ou la ceinture, ces transgressions seront inspectées ultérieurement. D'abord, le radar doit avoir estimé comme non réglementaire la vitesse . La détention d'un contrôle technique en retard devrait donc intervenir en tant que seconde couche de punition.

Garantir la sûreté des usagers de la route

Pour mémoire, les véhicules de quatre ans ou plus doivent inévitablement faire l'objet d'un contrôle technique tous les deux ans . Cet impératif permet d'observer si l'automobile peut toujours circuler sans exposer les autres utilisateurs de la route à un danger. Durant le test, le centre spécialisé qui décerne ou non le contrôle technique vérifie, entre autres :

  • Les ceintures ;
  • Les phares ;
  • Le châssis ;
  • Les freins.

Le long des routes dans l'Hexagone, les radars deviennent de plus en plus nombreux. Ces dernières années, leur exploitation s'est étendue alors que leur vocation première doit contribuer à éradiquer les excès de vitesse. À souligner que ces outils peuvent détecter :

  • La consultation d'un téléphone au volant par le conducteur ;
  • Le bouclage ou non de la ceinture.

Toutefois, Damien Pichereau a réclamé à ce que l'utilisation de ceux-ci soit davantage élargie dans le futur. Le député de la Sarthe souhaite qu'ils puissent être capables de voir si l'automobile en infraction possède un contrôle technique valable.