Les tarifs des assureurs automobiles suscitent une divergence au niveau du profit des consommateurs

Chaque assureur est en mesure d’adopter sa propre politique de distribution de couvertures. Cependant, les paramètres qui véhiculent le principe sont presque les mêmes pour l’ensemble du secteur. Force est pourtant de constater que la situation change d’une zone à une autre.

Si les assurés se focalisent sur leur profil pour établir la comparaison de toutes les offres potentielles, les pourvoyeurs ne voient pas les choses du même œil.

Il faut dire que ceux-ci prennent au sérieux la tendance globale du marché. Dans le contraste qui s’ensuit, les bénéficiaires sont fortement concernés par un déséquilibre des profits, quelque peu irréversible.

Des facteurs indépendants des conducteurs

Au cours d’un comparatif des services d’assurance, le tarif fait l’objet du principal critère auquel le souscripteur pense. Néanmoins, un grand nombre d’indicateurs font varier le coût, notamment dans le cadre d’une assurance auto.

Entre autres, la fréquence d’accidents dans la zone géographique concernée est vivement analysée par l’assureur. C’est là que le bât blesse puisque, visiblement, le public fait fi de ce point.


Les accidents et les vols sont les éléments les plus à même d’exercer une grande influence sur le prix du marché. C’est pourquoi les habitants dans les départements plus bondés assument davantage une charge plus importante.

À en croire la logique des entreprises, plus il y a d’automobilistes, plus la survenance d’incident de circulation est imminente. Par ailleurs, elles se fient à une statistique relevée dans chaque unité administrative dont le rôle est d’apporter un aperçu du nombre de dégâts ayant déjà eu lieu sur les routes.

En parallèle, la sécurité des biens dans chaque département est mise en exergue au moment de la détermination de la valeur des primes par les apériteurs.

Quelques centaines d’euros de plus pour certains

Compte tenu du point de vue des assureurs, il est clair que les ayants droit ne profitent pas des mêmes avantages, ou plus précisément, des mêmes obligations.

Dans le cadre de la répartition géographique du secteur, certains sont contraints à allouer plus de 650 euros par an pour l’assurance de leur véhicule tandis que cela ne dépasse pas 500 euros dans d’autres cas.

Si la totalité du marché français représente une moyenne de 598 euros en matière de coût des garanties, selon le baromètre dressé par notre comparateur en ligne d’offres d’assurance, Seine-Saint-Denis et Bouches-du-Rhône affichent respectivement une somme de 848 euros et 1 031 euros.


On ne peut échapper au fait que ces départements figurent parmi ceux qui sont les plus occupés. À l’un de nos dirigeants, Christophe Triquet, de préciser :

« Dans ces deux grandes régions, la concentration de véhicules et de circulation sont très importantes. On y dénombre donc davantage de collisions sur un parc automobile en général plus récent ».

Dans cette optique, Marseille et Paris ne sont pas les plus prisés à l’égard des assurés. À l’inverse de ces zones, Nièvre et Corrèze sont des exemples de territoire où le prix moyen est respecté. Deux-Sèvres témoignent même d’un tarif relativement faible avec 452 euros à l’affiche.