Certes, dans le contexte actuel, rythmé par la propagation du coronavirus, l’isolement est recommandé. Mais en temps normal, il est l’une des choses les plus redoutées par les Français. Selon une enquête, pour deux tiers des Français, leur voiture est une des garanties de leurs interactions sociales ; preuve, s’il en fallait, de leur attachement pour la machine à quatre roues.

Bien plus qu’un moyen de transport

À la base, la voiture est faite pour se déplacer, à se rendre au travail. D’ailleurs, l’enquête révèle que

61 % des Français préfèrent se rendre à leur travail avec leur propre véhicule. 69 % d’entre eux privilégient aussi ce moyen pour rendre visite à leurs proches.

Même pourcentage lorsqu’il s’agit de faire les courses, que ce soit par nécessité ou par plaisir (shopping).

Mais les Français développent une relation beaucoup plus profonde avec leur voiture. Pour eux, elle ne se limite pas à un simple moyen de locomotion. C’est aussi et surtout un facteur de liens sociaux. 66 % des personnes sondées par l’enquête, soit deux Français sur trois, partagent ce point de vue.


Lorsque quelqu’un est dépourvu de véhicule, il a plus de chances de se retrouver isolé.

L’attachement à la voiture personnelle est encore plus prononcé pour les personnes habitant en zone rurale.

Pour eux, plus que pour d’autres, la souscription d’une assurance auto s’avère primordiale puisqu’il faut souvent parcourir des dizaines de kilomètres, ne serait-ce que pour s’approvisionner en denrées de première nécessité.

Sensibles à la cause écologique

Malgré ce rapport presque fusionnel avec leur voiture, les Français ne sont pas moins sensibles à la cause environnementale. Prenant conscience de l’enjeu, beaucoup se disent prêts à adopter les alternatives proposées, combien même celles-ci seraient beaucoup moins pratiques.

68 % des Français se disent prêts à user des transports en commun tant que ceux-ci desservent les lieux où ils veulent se rendre.

Dernièrement, le covoiturage et l’autopartage ont également gagné en popularité ; 47 % se disent séduits par le concept.

Sinon, au problème d’émission de gaz à effet de serre, 57 % pensent que la voiture électrique est la solution idéale pendant que 48 % plébiscitent le vélo.