Faire du sport en plein air est sans doute une des activités qui ont le plus manqué aux Français pendant le confinement. Ceci expliquerait en partie leur engouement pour le vélo. Les marchands et les réparateurs sont surbookés. La prime de 50 euros offerte par le gouvernement pour l’achat ou l’envoi en réparation d’un vélo doit également y être pour beaucoup.

Le vélo : une affaire qui roule !

Les Français retrouvent petit à petit leur train-train quotidien. Mais les appréhensions restent nombreuses, notamment le fait d’emprunter les transports en commun.

À défaut de voiture (trop chère), bon nombre de Français choisissent aujourd’hui le vélo comme moyen de transport entre leur domicile et leur lieu de travail. Fort de son succès, le marché du vélo a connu un essor fulgurant depuis le début du déconfinement.

La démarche est surement aussi d’ordre écologique.

Pendant le confinement, de nombreuses études ont souligné le fait que de plus en plus de Français souhaitent aujourd’hui adopter des comportements plus responsables. Ils sont nombreux à se sentir directement concernés par les problèmes environnementaux actuels.

Une prime de 50 euros, c’est toujours ça de pris !

La somme peut sembler dérisoire, mais force est de constater que la prime de 50 euros, obtenue à l’achat ou à la réparation d’un vélo, rencontre un franc succès.

De l’aveu de nombreux professionnels du secteur, leurs boutiques et ateliers de réparation ne désemplissent pas depuis la mise en place de la fameuse prime Coup de pouce vélo.

Même les modèles les plus chers (à plus de 3 000 euros) se retrouvent rapidement en rupture de stock.


Du côté de ceux qui possèdent un vélo immobilisé longtemps au garage parce que nécessitant des réparations, cette prime est vraiment le déclic qu’il leur a fallu pour pousser la porte du garagiste.

Bien évidemment, en plus de profiter à la planète, cet engouement pour le vélo fait le bonheur d’un autre secteur d’activité qui cherche également à se relancer, à savoir celui de l’assurance deux-roues.

Le regain de forme de ces agences pourrait donc bien venir de la soif du grand air éprouvée par les Français lorsqu’ils étaient claustrés dans leur domicile.