Dans l’Hexagone, Dalma est l’une des assurtechs à se spécialiser dans le domaine de l’assurance pour chiens et chats depuis sa création il y a de cela un an en se fixant pour objectif principal de devenir une « super app » pour les propriétaires d’animaux. Une ambition désormais accessible, grâce à un tour de table fructueux.

Du haut de son un an d'existence, Dalma peut être considéré comme l'un des plus jeunes acteurs du marché tricolore de l'assurance animaux sur lequel des opérateurs de taille se sont également positionnés.

Depuis, l'organisme a séduit 20 000 clients notamment, grâce à la publicité digitale, aux sites comparateurs et aux réseaux sociaux. Une preuve de son succès selon ses dirigeants espérant faire de l'enseigne une « super app » pour les propriétaires d'animaux.

Un modèle économique lui permettant d'ailleurs de susciter la confiance des investisseurs qui n'ont pas hésité à mettre la main au portefeuille lors d'un second tour de table.


Motivée par un ambitieux objectif

Comme susmentionné, Dalma a séduit 20 000 clients depuis son lancement il y a de cela un an en tant qu'opérateur spécialisé dans l'assurance animaux mettant en avant deux points majeurs. À savoir :

  • Un remboursement rapide évoluant entre 24 et 48 heures ;
  • La possibilité de discuter via une messagerie instantanée avec un vétérinaire.

À travers ces spécificités, ce courtier en assurance coopérant avec Wakam et Seyna s'est positionné en tant qu'assurtech à l'instar de ses concurrents directs comme SantéVet et Assur O'Poil. Mais peut-être plus pour longtemps puisque Alban de Préville, son dirigeant a fait savoir que :

Devenir assureur n'est pas dans notre roadmap. Notre priorité est d'être fort en distribution, création de communauté et de marque.

Une façon pour ce responsable de dire que son entreprise a prévu d'atteindre un objectif plus ambitieux en espérant devenir une « super app » et en précisant que :

Nous n'avons pas vocation à créer nos propres produits, mais à passer par des partenaires qui s'occupent de gérer la logistique. Un peu comme Frichti a fait dans la livraison de courses.

Dans cette optique, l'enseigne a mis sur pied différentes stratégies en misant sur le lancement prochain :

  • D'un système de tiers payant permettant à la startup de régler directement le montant des soins auprès du vétérinaire en quelques heures ;
  • D'appels vidéo en illimité avec des vétérinaires agréés concernant la santé, la nutrition, ou le comportement de l'animal ;
  • D'une plateforme e-commerce qui permettra à la clientèle de se faire livrer des produits du quotidien.

Un tour de table fructueux comme levier

Pour Dalma, devenir une « super app » est désormais à portée de main. Non pas sans raison puisque le fonds nécessaire à la réalisation des projets susmentionnés est maintenant entre les mains de l'assurtech, grâce à une levée de fonds lui permettant de réunir 15 millions d'euros.

La deuxième de la lignée depuis sa création selon ses dirigeants précisant que les investisseurs historiques ont répondu à l'appel en faisant allusion à Global Founders Capital, Frst et Kima Ventures. Et ils n'étaient pas les seuls puisque le fonds de capital-risque néerlandais spécialisé dans la santé animale Anterra Capital était également de la liste sans parler de de l'allemand Project A et du suédois Northzone.

Inutile de préciser que les investisseurs sont bien nombreux à prendre part au financement. Non pas sans raison puisqu'il y a de quoi être motivé selon Alban de Préville faisant allusion à la tendance haussière des frais vétérinaire servant de levier à l'assurance animaux. D'après cet expert :

Ils ont bien compris que le phénomène est en train d'arriver en France, car les frais de vétérinaire sont en hausse.