Le sel est un élément qui favorise les cancers et les autres problèmes liés en même temps au cœur et aux vaisseaux si sa consommation est excessive. Force est de constater que les cas qui témoignent ces faits augmentent considérablement au Royaume-Uni alors que les conséquences ne sont pas moindres. D’autant plus que la consommation par personne augmente continuellement.

Le fait est que la circulation des produits alimentaires industriels au sein du territoire n’est pas assez inspectée par l’autorité. En effet, les mesures en vigueur ne cadrent pas assez le domaine. Non seulement ce fait a un impact assez grave sur la population, mais, en sus, il fait grimper les dépenses du gouvernement.


La composition des aliments transformés est au détriment des consommateurs

À l’heure actuelle, les Britanniques souffrent d’une consommation excessive de sel. Par conséquent, les maladies cardiovasculaires et les cancers de l’estomac se sont intensifiés au cours de ces dernières années.

Par rapport à cette situation, la teneur en sel des aliments consommés par tout un chacun doit être réduite. Alors que les Britanniques en consomment en moyenne 8 grammes par jour. Ce qui permet de dire que deux citoyens sur trois sont en excès.

Généralement, ce sont les produits manufacturés qui sont à l’origine de cette tendance haussière. À ce propos, l’Agence nationale de la sécurité de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) cite quelques nourritures qui méritent d’être surveillées de près, entre autres :

  • Les collations salées 
  • Les pâtes instantanées 
  • Les charcuteries 
  • Les bouillons 
  • Les sauces alimentaires 
  • Les pizzas 
  • Les biscottes 
  • Les soupes

Et il s’avère que les mauvaises habitudes de nutrition peuvent entraîner plus de maladies cardiovasculaires qui peuvent même atteindre la barre des 26 000 d’ici à 2025. À date, le pouvoir exécutif essaie de faire face à cette situation. Reste à savoir si les actions entreprises sont suffisantes.

La propagation des produits l’emporte sur les mesures actionnées

La maîtrise de l’usage du sel par les industries concernées demande un grand investissement à l’État. Cependant, il faut dire que les dépenses générées sont encore plus importantes. Ce qui est quelque peu pénalisant.


Outre la prise en charge assurée par la mutuelle santé, les coûts supportés par le secteur santé atteignent 160 millions de pounds depuis la modification des règles qui dirigent la branche. À partir de 2011, le gouvernement a atténué le contrôle de la mise en œuvre des normes correspondantes.

Il faut savoir que le projet Public Health Responsibility Deal a pris le relais il y a huit ans. Ce dispositif consiste à donner aux industries agroalimentaires la possibilité de définir elles-mêmes leur seuil de production. En parallèle, le ministère de la Santé se charge de faire un suivi par le biais des rapports fournis par chaque acteur.

Néanmoins, l’application de ces solutions n’est pas vérifiée autant qu’il faut. En sus, cette tactique n’est pas la plus optimale si l’on croit l’affirmation du docteur Anthony Laverty :

« Il y a des preuves partout dans le monde que les approches obligatoires sont bien plus efficaces que la régulation autonome des industriels pour réduire le taux de sel et de sucre dans l’alimentation ».