La pandémie de Covid-19 n’est pas encore derrière nous puisque des cas sont toujours détectés, bien que leur nombre soit beaucoup moins important qu’avant. Les restrictions sont peu à peu levées et le gouvernement annule progressivement les décisions prises dans le cadre de la lutte contre cette maladie. C’est le cas entre autres du remboursement intégral de la téléconsultation.

Bientôt un retour à la normale

Le coronavirus circule toujours, mais semble beaucoup moins virulent qu'avant. Il est donc temps que tout un chacun reprenne ses habitudes d'avant la pandémie et qu'un retour à la normale s'amorce.

Néanmoins, à l'image du télétravail, certaines résolutions prises lors des confinements successifs sont plus difficiles à délaisser. Parmi celles-ci figurent les consultations à distance, un dispositif qui évite les déplacements chez le médecin-traitant et qui est entièrement remboursé par l'Assurance maladie.

Sauf que ce remboursement intégral va prendre fin le 30 septembre prochain, et ce, après avoir été reconduit à plusieurs reprises. D'ailleurs, cette reconduction a été, à l'époque, une source de tension entre le gouvernement et les assureurs.

Maintenant qu'il est de nouveau possible pour les patients de se déplacer dans les centres de soins, la téléconsultation n'est plus obligatoire. Néanmoins, l'Assurance maladie remboursera une partie des frais de téléconsultation.

Pour le reste à charge, le patient serait bien inspiré de demander un devis mutuelle et d'adhérer à celle qui lui parait le plus abordable. Cette dernière prendra en charge les frais non remboursés.


Des reconductions et des tensions

Au plus fort de la pandémie, le gouvernement a plusieurs fois procédé à la reconduction de ce dispositif de remboursement.

Cette décision n'a pas fait que des heureux, les assureurs s'étant sentis lésés. En effet, le financement des dépenses de soins des Français constitue pour eux une véritable manne financière. Le fait d'en être privés entraine ainsi un manque à gagner non négligeable.

De plus, toujours du point de vue des assureurs, l'ancienne facturation (remboursement partiel) convenait très bien à la fois aux patients et aux professionnels de la santé.