Le covid-19 aura été l’une des pandémies les plus meurtrières de l’histoire de l’humanité. Même s’il venait à complètement disparaître, le traumatisme qu’il a laissé sera difficile à surmonter. Pour l’heure, beaucoup craignent une autre vague encore plus ravageuse (notamment à cause du variant Delta), mais les épidémiologistes se veulent rassurants. L’automne 2021 devrait être plus tranquille que le précédent.

Une campagne de vaccination qui semble avoir porté ses fruits

Il est encore trop tôt pour crier victoire et il est nécessaire de rappeler que le virus n'a pas été éradiqué : il circule toujours. Mais force est de constater que les derniers tests réalisés en France métropolitaine, alors qu'ils sont de plus en plus nombreux, révèlent de moins en moins de cas positifs.

Ces mêmes tests montrent que les nouvelles contaminations concernent, pour la très grande majorité, des personnes non vaccinées. Ce qui tend à penser que le vaccin dont nombreux se méfient (à tort ou à raison, on ne sait pas) démontre une certaine efficacité.


Même si une personne vaccinée peut toujours être infectée par le Sars-Cov2 ou un des variants, elle est, en principe, protégée contre les formes graves de la maladie. Aujourd'hui, le nombre d'hospitalisations a été divisé par trois.

La prudence est toujours de mise

Le gouvernement s'est efforcé d'accélérer la vaccination pour les personnes à risque, notamment chez les personnes âgées. En revanche, les enfants et les adolescents n'ont, en principe, reçu aucune dose. Ce qui amène les épidémiologistes à se dire que si une autre vague de contamination devait survenir, elle viendrait surement des établissements scolaires.

Pour cette raison, ces spécialistes de la santé préconisent encore et toujours l'observation des gestes barrière, même pour les personnes qui ont pu avoir toutes leurs doses de vaccin.

Si les Français continuent à faire preuve de vigilance, le prochain automne ne devrait pas être semblable au précédent.

Pour un avenir plus serein, les autorités comptent également beaucoup sur le pass sanitaire, un dispositif qui a rencontré au début son lot de détracteurs, mais qui commence à être accepté.

Les épidémiologistes se montrent donc optimistes quant à la perte de vitesse de la pandémie. Selon toutes vraisemblances, les Français ne devraient pas avoir à puiser dans leur complémentaire santé dans l'immédiat, sauf pour d'éventuelles maladies n'ayant aucun lien avec le coronavirus.