La situation est de nouveau très critique en Polynésie française. En effet, la pandémie de covid-19 a repris, les décès se multiplient et les centres de soins sont de nouveau saturés. Face à la situation devenue critique, la métropole ne tient pas à rester les bras croisés. Les autorités sanitaires et le gouvernement ont décidé de prendre des mesures pour venir en aide à la population des îles.

La Polynésie française dépassée par les événements

Beaucoup croyaient que la pandémie de covid-19 allait bientôt se dissiper avec les dispositions prises par les autorités dans de nombreux pays à travers le monde. En France métropolitaine où la campagne de vaccination commence à porter ses fruits, le nombre de cas graves et d'hospitalisation est en baisse.

Important Mais dans les départements et territoires d'outre-mer, la vaccination n'a pas été aussi bien menée et une grande portion de la population reste sous la menace du coronavirus, notamment du variant Delta. L'exemple le plus parlant est la Polynésie française où le taux d'incidence a grimpé en flèche. Pour 100 000 habitants, on compte désormais 2 800 contaminations.


Un taux de vaccination faible

Même si la quête d'une mutuelle pas chère reste une activité pertinente en ces temps de crise, notamment pour faire face à d'autres éventuelles maladies, le souhait de la majorité de la population (en bonne santé) en Polynésie française est de se faire vacciner au plus vite.

Il faut savoir qu'à l'heure actuelle, le département n'a réussi à vacciner entièrement (réception des deux doses) que 31 % de sa population.

En réponse à cette sollicitation, le ministre de la Santé a promis l'envoi régulier d'une quantité importante de vaccin. Depuis le 26 août, l'Hexagone achemine environ 13 000 doses par semaine vers l'archipel.

Mais comme l'heure n'est plus à la prévention et que les hôpitaux et les soignants locaux sont déjà submergés par l'afflux des malades, le ministre a dépêché également du personnel hospitalier, à savoir 7 infirmières et 3 médecins anesthésistes-réanimateurs.

La France n'a pas non plus oublié de livrer du matériel médical, notamment des concentrateurs d'oxygène (450 unités) ou encore des équipements de protection pour les soignants.