L’humanité est en train de livrer une bataille sans précédent contre le coronavirus, un virus qui a déjà fait des millions de victimes à travers le monde. Néanmoins, ce que les statistiques mettent moins en exergue, c’est que beaucoup guérissent de la fameuse infection. L’OMS prévient tout de même sur les éventuelles séquelles plus ou moins graves de la maladie.

Des complications aussi redoutées qu'une deuxième vague de contamination

Avec le déconfinement, beaucoup pensaient que le pire parait désormais passé. Un certain relâchement a d'ailleurs été constaté de la part de nombreux Français, notamment en ce qui concerne les gestes barrières.

Mais l'heure n'est pas encore à un retour à la normale et une extrême vigilance est toujours de mise. Il faut donc rester vigilant quant au risque d'une nouvelle vague de contaminations, mais également en ce qui concerne l'état de santé des patients ayant guéri de la Covid-19.

En effet, selon une étude publiée par l'OMS, les anciens malades de la Covid-19 ont des risques élevés de développer des complications cardio-vasculaires une fois rétablis, le Sars-CoV-2 ayant un impact majeur sur les vaisseaux sanguins.


Même les vaisseaux situés au niveau du cerveau peuvent être fortement affaiblis, augmentant les risques d'AVC ainsi que d'autres troubles cérébraux. Les scientifiques de l'University College de Londres rapportent même que certains patients ayant souffert de la maladie ont été sujets à des crises de démences ou de paranoïa.

L'importance d'une mutuelle

Récemment, ii a été évoqué que la Covid-19 pourrait être reconnue comme une maladie professionnelle par l'Assurance maladie.

Mais pour l'heure, les contours de cette couverture restent encore à dessiner. Il se pourrait que l'Assurance maladie rembourse intégralement les frais de soins liés au traitement de la Covid-19. Mais il est fort probable que les complications engendrées par la maladie ne soient pas incluses dans le contrat.

D'où la nécessité d'être affilié à une mutuelle santé, le meilleur moyen de faire face aux éventuelles dépenses, notamment si les complications venaient à être encore plus graves que la Covid-19 elle-même.