Dans la région normande, la digitalisation s’accélère dans le secteur de la santé. Pour relever les défis qui s’opposent à eux, les acteurs dans ce domaine se fient à des alternatives informatiques. Ce qui est notamment le cas dans l’Orne par exemple. Pour fournir un meilleur cadre de vie des vieux individus, une application a entre autres, été développée.

Dans la ville de Caen, les hôpitaux se trouvent actuellement en phase de modernisation. Pour améliorer le suivi du malade et de ses accompagnants, le centre hospitalier universitaire (CHU) lance des dispositifs dématérialisés novateurs. Des services qui serviront également à garantir la fluidité du parcours d'accueil. Dans son intégralité, le passage à l'hôpital est pris en charge. Durant le séjour au sein de l'établissement, à sa sortie ou à son entrée, le patient bénéficie d'une couverture. Les personnels du CHU de Caen projettent entre autres de perfectionner les services d'orientation au sein de l'institut. Leur but étant d'assurer que les visiteurs retrouvent plus facilement les pôles de soins recherchés.


Des solutions numériques pour les personnes âgées

À titre d'exemple, des bornes interactives ont été disposées dans le centre pour diriger le patient relativement à l'accueil administratif. Le programme de digitalisation de l'établissement hospitalier s'étendra sur 2 ans. Il comprendra notamment la mise en place d'un « dossier patient connecté ». Un système permettant de suivre le malade depuis son domicile et financé par le Fonds européen de développement régional (FEDER). En détail, cet organisme a octroyé une enveloppe de 460 000 euros, soit la moitié du coût total du plan.

Dans le département de l'Orne, la numérisation touche également le concept du bien-vieillir. En témoigne l'initiative de l'Union nationale de l'aide, des soins et des services à domicile (UNA) Alençon Perche. Afin d'aider les individus dépendants ou âgés à repérer les accidents domestiques, l'association a créé ADEL. D'après Audrey Blin, directrice de l'organisme, grâce à cette application, ils agissent auprès d'une population vulnérable pour qu'il puisse :

Rester à domicile dans des conditions de sécurité optimales.

Une situation qui pourrait nécessiter la jouissance de la meilleure mutuelle santé possible.

Une transformation du logement

À noter que de nombreux risques doivent être pris en compte dans ce cadre :

  • Obstacles entre une pièce et une autre ;
  • Fuites de gaz ;
  • Prises de courant dangereuses ;
  • Etc.

D'après l'Assurance maladie, environ un tiers des plus de 65 ans chutent au moins une fois par an. Parfois, ces accidents peuvent mener jusqu'à un placement définitif en structure d'accueil ou à une admission à l'hôpital.


Les accompagnants à domicile ont poursuivi des apprentissages. Ainsi, ils peuvent présenter aux clients des améliorations réelles de leur habitation avec une caméra omnidirectionnelle et une tablette informatique. Les bénéficiaires peuvent photographier une pièce et y installer virtuellement un nouveau mobilier en trois dimensions. D'après Audrey Blin :

Il faut que la personne puisse se projeter, elles ne veulent pas toujours du changement et ont besoin de confiance.

Financée à hauteur de 158 000 euros par la FEDER, l'élaboration d'ADEL a débuté il y a trois ans, en collaboration avec VIVA Lab.