Une récente étude publiée par l’agence sanitaire britannique a montré que la protection fournie par une troisième dose du vaccin Pfizer s’estompe en quelques mois. Concrètement, son efficacité diminue au bout de 10 semaines et se limite seulement à 45 %.

En revanche, si la personne a déjà reçu 2 doses de Pfizer et un troisième rappel avec un autre vaccin (Moderna ou Astrazeneca), l'efficacité de cette injection resterait à environ 75 % à l'issue de cette période.

Efficacité réduite des vaccins face au variant Omicron

Selon les auteurs de cette étude, l'efficacité des vaccins serait réduite face à ce nouveau variant.

D'ailleurs, Israël qui a déjà injecté la troisième dose à sa population et envisage de lancer la campagne de la quatrième dose pour les séniors (+60 ans).

Même si une dose supplémentaire de Pfizer peut permettre aux anticorps de renforcer sa capacité de neutralisation du virus et assurer une efficacité de 70 % après l'injection, celle-ci tomberait à 45 % après seulement quelques mois (2 mois et demi).


Comme les vaccins contre le covid sont pris en charge intégralement par l'Assurance maladie, la mutuelle n'intervient pas. En revanche, les tests ne sont pas remboursés systématiquement : en plus de certains cas spécifiques, seuls ceux réalisés en vue de dépister une infection par le covid sont pris en charge par la Sécurité sociale.

En cas d'infection, les mutuelles prennent en charge la part des frais de soins non remboursés par l'Assurance maladie (consultation médicale, dépenses de médicaments, analyses médicales, et hospitalisation).

En comparant plusieurs devis mutuelle auprès de différents assureurs, il est possible de trouver l'offre la plus avantageuse sur le marché et bénéficier ainsi d'une meilleure couverture au juste prix.

La protection contre les formes graves demeurerait efficace

Le patron de BioNtech a confirmé les résultats de cette étude et a indiqué que

Même les personnes ayant reçu 3 doses de Pfizer peuvent transmettre la maladie.

Néanmoins, cette dose supplémentaire protègerait contre les formes graves de la maladie (jusqu'à 90 %).

Quoi qu'il en soit, le laboratoire est déjà en train de développer un vaccin adapté au variant Omicron. Celui-ci pourrait être disponible avant le printemps 2022.