Les étudiants ressentent un grand besoin de soutien professionnel sur le plan social

Les étudiants sont les plus exposés à des problèmes relatifs à leur mode de vie. Santé, comportement, relation avec autrui, ce sont les situations dans lesquelles ils éprouvent parfois des difficultés. Généralement, des aides externes sont allouées à ce public, mais il s’avère que ce n’est pas encore suffisant jusqu’à maintenant.

Un grand nombre d’universitaires et de lycéens font face à de rudes épreuves chaque jour. Outre les comportements mal appropriés auxquels ils sont victimes, que ce soit sur les réseaux sociaux que dans la vraie vie, ils ont également quelques difficultés à assurer leurs besoins financiers. De ce fait, l’accès aux soins est, entre autres, mis en péril par ce manque.


À l’issue d’une étude effectuée par la référence de la mutualité, des mesures de correction sont envisageables.

Une poignée de cas désolants

Les jeunes assument des circonstances quelque peu attristantes. Il s’agit d’un fait mis en exergue par une entreprise pourvoyeuse d’assurances pour les étudiants, connu sous le nom de HEYME. Une étude qui oscille autour des modes de vie des personnes d’âge moyen est réalisée par ce dernier. À côté, des informations concernant la santé de ces cibles sont aussi livrées.

Il en ressort que les cadets ne sont pas en mesure de satisfaire tous leurs besoins matériels. En effet, encore la moitié d’entre eux sont pris en charge par leurs ascendants tout au long de leurs études. En conséquence, les étudiants qui travaillent en même temps que leur cursus scolaire ne sont pas rares. Principalement, la nourriture, l’habitation, les loisirs et, particulièrement, le shopping occupent leurs nécessités.

Il faut dire que cela ne laisse pas beaucoup de place aux soins médicaux. En effet, 80% de ce profil choisissent de ne pas consulter un médecin en cas de survenance d’une maladie étant contraints par un tarif hors de portée.

Par ailleurs, leur style de vie, en général, provoque un mal-être. Le manque de sommeil est ostensiblement manifesté. Plus de la moitié des jeunes rencontrent ce problème. À cela s’ajoute le mode d’alimentation qui peut laisser à désirer. Seulement 43% d’entre eux se soucient de leur nutrition. Cela n’est pas étonnant étant donné le budget assez limité qu’ils ont à leur disposition.


D’autres facteurs interviennent également et compromettent l’état de santé des étudiants, notamment du point de vue sexuel. L’exposition à des maladies transmissibles étant encore très considérable alors qu’ils n’accordent pas beaucoup d’attention à cette situation. Pour preuve, 44% uniquement se protègent lors d’un rapport intime.

Le manque d’informations estudiantin est à combler

Nombreux sont les acteurs qui ont une grande responsabilité vis-à-vis de ces jeunes. Par le fait, des grandes lignes se montrent en évidence. Le numérique est un concept qui ne peut que réussir au niveau des étudiants. C’est pourquoi les protagonistes comme la mutuelle étudiante sont soumis à des pratiques en ligne, qui semblent être beaucoup plus intéressantes que les autres démarches.

Cette solution est censée apporter une lumière au niveau de l’accès à la santé de cette cible. Mais c’est loin d’être suffisant, surtout si l’on tient compte des pourcentages à l’échelle des autres problèmes.

Les adolescents ne sont pas toujours mis en connaissance de cause par rapport aux dangers auxquels ils sont parés. Afin de lutter contre les infections sexuellement transmissibles ainsi que le SIDA, des actions de sensibilisation doivent avoir lieu sur les lieux les plus fréquentés par les étudiants.

Le manque d’informations impacte, en effet, des conséquences qui ne passent pas inaperçues. Il en est de même pour l’absence d’un support autre que familial. Par ailleurs, HEYME appuie sur le besoin d’avancer de nouvelles expérimentations pour mettre fin à cette tendance.