Les étudiants sont de plus en plus sujets à diverses formes de nervosité

Plus de la moitié de la population estudiantine est atteinte de stress. La Société mutualiste des étudiants de la région parisienne (SMEREP) a lancé une investigation dans le but d’évaluer le niveau de santé de ces cibles. En guise de résultats, il a été conclu que le cours des choses est loin d’être satisfaisant.

Une poignée de facteurs provoquent, en effet, ce phénomène. Ces éléments oscillent autour de leur style de vie et de leurs habitudes. En outre, les obligations en tant que lycéen et universitaire font que la situation s’empire. Par bonheur, les spécialistes ont trouvé une solution dont l’essai a été fait sur un échantillon d’individus d’âge moyen. Étant donné l’efficacité des méthodes mises en épreuve, il faut s’attendre à leur expansion d’ici quelque temps.


Plusieurs facteurs favorisant le stress

Ceux qui sont dans la fleur de l’âge ne sont pas suffisamment résistants aux difficultés de la vie estudiantine. La SMEREP a mené une enquête afin de déterminer la position des étudiants par rapport à ce fait. Il en ressort que le quart de ces derniers ressentent une tension nerveuse en permanence.

Par contre, plus de la moitié se sentent abattus par leur rude journée. Plus précisément, 60% d’entre eux en sont concernés. Il y en a même ceux qui pensent à des finalités suicidaires de temps à autre. Les femmes sont particulièrement sensibles à ce sujet. En effet, 27% d’entre elles ont répondu positivement à cette question.

Principalement, les examens sont les périodes les plus stressantes de la vie d’un jeune. Néanmoins, nombreux sont ceux qui se plaignent du rythme en général. Par-dessus le marché, les outils numériques font l’objet d’une véritable source de bouleversement.

Si telles sont les causes, les conséquences ne sont pas, non plus, négligeables. Bien que souscrits à une mutuelle pas cher, les victimes ne peuvent pas rester indifférents face aux effets engendrés par cette circonstance, notamment au niveau de leur finance, mais aussi sur leur état de santé. Les maux de tête figurent parmi les effets les plus désagréables. Mais d’autres affections font leur apparition à la suite d'une phase de harassement.


Une expérimentation portée sur de nouvelles issues

Un grand nombre d’actions sont entreprises par les étudiants afin de parer à cette épreuve fatigante. Certains se tournent vers le sport, d’autres ont recours aux amitiés tandis qu’une masse de jeunes se laissent séduire par les stupéfiants dont les plus courants sont :

  • Le tabac 
  • L’alcool 
  • Les médicaments psychotropes 
  • Le cannabis 
  • Les anxiolytiques

Outre ces moyens, les connaisseurs avancent des propositions plus potables. C’est le cas du couple art-thérapie et méditation. Sous le chapeautage des chercheurs de l’université de Washington, des tests ont été réalisés auprès de quelques sujets ayant entre 14 et 17 ans.

Cette pratique se base sur des exercices artistiques en pleine conscience. La peinture à l’huile et le dessin aux pastels sont, de ce fait, privilégiés. Et il convient d’admettre que cette méthode est des plus efficace, la souffrance éprouvée par les représentants ayant subi cet essai thérapeutique étant passée de 7,38 sur 10 à 4,63 sur 10 au cours de la période d’analyse.