L’apparition des sous-variants BA.4 et BA.5 d’Omicron a fait augmenter le nombre des contaminations du Covid-19 depuis le début de ce mois de juin. Outre le rebond du nombre des cas positifs (+13 % du taux d’incidence en une semaine), le nombre des personnes hospitalisées a aussi progressé légèrement.

La circulation du virus est favorisée par le relâchement des gestes barrières, tandis que les effets des vaccins se sont déjà estompés. Les Français sont alors moins immunisés contre ces nouveaux sous-variants.

Vers une éventuelle reprise épidémique ?

Reconnus comme étant plus contagieux que les autres sous-variants d'Omicron, BA.4 et BA.5 pourraient entraîner une nouvelle vague d'épidémie en Europe.

Pour les experts en épidémiologies, les risques d'hospitalisation et de décès sont plutôt faibles. Se référant à la situation observée en Afrique du Sud et au Portugal où les nouveaux sous-variants ont provoqué une reprise épidémique au cours du printemps, ces scientifiques se montrent rassurants.

Important De son côté, le gouvernement appelle à la vigilance étant donné que le virus gagne rapidement du terrain dans le pays depuis le début de ce mois.

Pour l'heure, 14 189 personnes ont été hospitalisées à cause du Covid-19, dont près de 900 patients admis en soins critiques.

En cas d'hospitalisation, la mutuelle familiale peut prendre en charge les dépenses non remboursées par la Sécurité sociale. Cette formule se révèle être plus économique, mais il importe de choisir des garanties qui couvrent les besoins de tous les membres du foyer.


Rebond des contaminations dans plusieurs pays d'Europe

Après le Portugal où le nombre des cas s'est stabilisé, d'autres pays à l'instar de la France, le Royaume-Uni et l'Allemagne font face à un rebond des contaminations.

Bien que la situation ne soit pas inquiétante, les scientifiques et les autorités sanitaires n'excluent pas l'hypothèse d'une nouvelle vague estivale.

Découverts en Afrique du Sud au début du mois d'avril dernier, les sous-variants BA.4 et BA.5 ont déclenché une nouvelle épidémie dans ce pays.

Mais le nombre de cas grave et de décès liés à celle-ci reste faible en raison de l'immunité renforcée de la population », souligne un scientifique sud-africain.