Pour les personnes qui ont déjà été contaminées par le coronavirus, la vaccination n’est pas obligatoire. C’est ce qu’annonce la Haute Autorité de santé (HAS). Parallèlement à cela, ceux qui souhaitent s’y mettre devront attendre jusqu’à la fin du printemps. À ce propos, l’organisme avance quelques indications dans sa déclaration de décembre dernier.

Dans l'Hexagone, la vaccination des personnes déjà infectées par le coronavirus a fait débat il y a quelque temps. Face à cela, la Haute Autorité de santé (HAS) a publié un communiqué en ligne le 18 décembre dernier. Dans celui-ci, elle affirme qu'une vaccination systématique n'est pas nécessaire.

Les individus précédemment atteints par le SARS-Cov-2 pourront choisir librement de se faire vacciner ou pas. Relativement à cela, cette opération n'affectera pas leur mutuelle santé.

Ensuite, l'organisme liste également dans le même texte quelques indications liées au sujet. Cela appuiera son avis sur les étapes de la stratégie de vaccination mise en place en France.


La population non prioritaire devra attendre jusqu'au mois de juin

Selon les préconisations de la HAS, une campagne quintipartite de vaccination reste la plus appropriée. Dans les grandes lignes, ses recommandations donnent la priorité aux individus âgés :

  •  Résidents de collectivités?;
  •  Placés en Ehpad.

À ce sujet, il est à noter que cette première étape exclut les personnes en situation de handicap :

  •  Moins avancées en âge et présentant moins de risque de développer une forme grave de la maladie?;
  •  Non sujettes à une comorbidité.

De même, cette phase ne porte pas sur les soins de suite et de réadaptation ni les femmes enceintes. En outre, elle privilégie les trisomiques 21 au même titre que celles qui ont une comorbidité à risque. Par rapport à cela, la campagne a débuté il y a quelques semaines pour ces populations prioritaires. Pour le reste, il faudra attendre la fin du printemps, comme l'a révélé le Premier ministre, Jean Castex.

Quelques informations sont à prendre en compte

Dans ledit communiqué, la HAS a apporté quelques précisions concernant les individus antérieurement touchés par le coronavirus. D'une part, elle affirme qu'ils pourront recevoir les doses du vaccin s'ils le souhaitent. Dans cette optique, elle avance que cela ne présente aucun risque majeur d'effets indésirables.

Toutefois, elle recommande que la décision soit prise conjointement avec le médecin. Elle ajoute que :

À ce stade, qu'il n'y a pas lieu de vacciner systématiquement les personnes ayant déjà développé une forme symptomatique du Covid-19.

Pour elle, le vaccin n'a jusqu'ici démontré aucun intérêt direct pour ceux qui ont contracté la maladie auparavant.

D'autre part, la question de l'efficacité du médicament dans le temps a également été abordée. Selon l'organisation :

La durée de l'immunité à long terme conférée par le Covid-19 n'est actuellement pas connue.

Pour le moment, les chercheurs rencontrent des difficultés à préciser la fréquence des recontaminations. Ce qui est certain, c'est que :

Le nombre de cas publiés de réinfection dûment documentés reste pour l'instant faible (une dizaine environ).