Le nombre d’étudiants à avoir des problèmes de stress augmente incessamment

Proposant des offres d’assurance dédiées aux jeunes, HEYME a collaboré avec l’entreprise de sondage française OpinionWay pour mener une étude faisant état de la santé de cette tranche de population.

Réalisée en 2019, l’enquête révèle un problème qui affecte de plus en plus les étudiants : le stress. Un rythme de vie effréné, une présence quasi permanente sur les réseaux sociaux, un temps de sommeil réduit, différentes raisons son développement chez les jeunes.

Pour limiter leur stress, ces derniers doivent commencer par adopter une bonne hygiène de vie. Privilégier un sommeil qui dure au moins 7 heures ou limiter l’usage des applications mobiles fait partie des résolutions à prendre.


Une hygiène de vie qui s'est détériorée avec l’arrivée des smartphones

D’après cette étude, près d’un étudiant sur trois est confronté au stress de façon permanente. L’analyse met en avant les deux principales raisons de cet état au quotidien. Le manque de sommeil, d’un côté, et l’usage excessif des smartphones, de l’autre.

Entre le travail, les sorties et les temps passés avec des amis, profiter d’un sommeil de qualité est devenu un luxe pour les Occidentaux. Le manque de sommeil génère pourtant stress et anxiété. Et rapidement, un cercle vicieux se crée, car si le manque de sommeil est à l’origine du stress, celui-ci altère également la qualité du sommeil.

Ainsi, selon cette enquête, plus d’un étudiant sur deux connaît des problèmes de sommeil qui sont dus au stress pour le tiers d’entre eux.

Ces problèmes de sommeil et de stress sont également liés à l’utilisation excessive du smartphone. L’étude montre que 85 % des étudiants font usage de leur téléphone pendant au moins deux heures dans la journée. 23 % d’entre eux passent même plus de six heures par jour sur cet appareil mobile.

Pour beaucoup des sondés, le smartphone est principalement utilisé pour accéder aux réseaux sociaux. Quatre étudiants sur dix avouent ainsi éprouver des difficultés à se priver de leur téléphone ou à ne pas se connecter sur les plateformes sociales. Ces dernières favorisent cependant le sentiment d’anxiété chez leurs utilisateurs.


Faire des exercices réguliers pour combattre le stress

Hormis les impacts sur la qualité du sommeil, le stress et une forte anxiété peuvent entraîner des maladies telles que la gastrite, l’ulcère de l’estomac ou les maladies cardiovasculaires. Certes, il est possible d’obtenir une prise en charge avec l’aide de la Sécurité sociale et la mutuelle étudiante. Mais quelques gestes simples à adopter au quotidien sont recommandés pour éviter d’arriver à ce point.

L’étudiant peut par exemple se fixer quatre jours dans la semaine pendant lesquels il dormira au moins sept heures la nuit. Une bonne hygiène de vie sera bien entendu nécessaire, en évitant, ou du moins en limitant, la consommation d’alcool ou de caféine. Il est également important d’éviter les écrans deux heures avant d’aller dormir. S’il s’avère difficile de s’en passer, il convient d’utiliser un filtre.

Faire des exercices au quotidien, pendant environ 30 minutes, sera également utile. D’ailleurs, l’intensité de l’activité physique n’est pas importante. Il suffit par exemple de danser chez soi ou d’aller se promener pour réduire son stress et améliorer son humeur. Après ces exercices, il faut toutefois éviter d'utiliser directement son téléphone ou commencer son travail. Il est préférable de profiter de cette relaxation pendant deux à trois minutes.

En outre, désactiver les notifications des applications sur son téléphone et supprimer les raccourcis s’avère nécessaire pour éviter de stresser en permanence. De même, il est conseillé de limiter l’usage des smartphones. S’en servir une fois par jour à une heure préalablement définie sera plus adéquat.