La lutte contre la pandémie de Covid-19 est loin de toucher à sa fin. La dernière action en date du gouvernement se concentre plus particulièrement sur les services de santé au travail. L’exécutif promet de leur fournir plus de moyens matériels et d’accompagnement dans les démarches à opérer, du dépistage aux mesures prises en cas de contamination.

L'activité professionnelle doit se poursuivre, mais des dispositions devront être prises

Pour ce deuxième épisode du confinement, le gouvernement ne souhaite pas réitérer l'expérience de la paralysie totale de l'économie, laquelle se traduirait par l'arrêt complet des activités des entreprises.

Cette fois, le confinement sera plus souple. Les employés sont autorisés à rallier leur lieu de travail. Toutefois, les mesures de contrôle sanitaire seront plus strictes. Pour ce faire, les différents services de santé au travail bénéficieront d'un meilleur soutien, matériel et logistique, de la part du gouvernement.

Ce dernier promet de dispenser différents conseils au service de santé au travail, notamment dans la gestion du télétravail, des interactions sociales pour ceux qui ne peuvent pas effectuer leur tâche à domicile ou encore de la mutuelle santé, afin de porter à la connaissance des travailleurs les aides auxquelles ils peuvent prétendre en cas de contamination.


Les différents services de santé au travail viennent donc d'être informés de ce que le gouvernement attend d'eux pendant cette nouvelle phase délicate. La directive s'articule autour de 4 axes principaux.

Définition des principaux axes de conduite

D'abord, les services de santé au travail doivent être en mesure d'accompagner efficacement les chefs d'entreprise et les employés, mais également de leur fournir les renseignements utiles quant à la bonne compréhension des protocoles sanitaires.

Ensuite, ces mêmes services doivent participer massivement aux opérations de dépistages et de recensement des cas contact en cas de résultat positif.

À noter que les services de santé au travail auront la possibilité de prescrire un arrêt de travail pour n'importe quel salarié si cela s'avère nécessaire.

Il leur sera également demandé de surveiller attentivement l'état de santé des travailleurs qui effectuent leur tâche en dehors de l'entreprise (en externe) ou encore ceux des travailleurs saisonniers.

Enfin, le dernier point et non des moindres, le gouvernement souhaite que les services de santé au travail mettent en place un minutieux suivi psychologique, aussi bien pour les employeurs que pour les travailleurs ayant souffert physiquement et moralement des conséquences de cette pandémie.