L’agence fédérale de santé publique des États-Unis vient de mener une étude sur l’efficacité du vaccin contre le covid-19. Selon ses conclusions, les risques de recontamination par le virus étaient deux fois plus élevés pour les personnes non vaccinées par rapport à celles ayant reçu la dose complète de vaccin.

Durée de l'immunité naturelle non connue

D'après les Centres de prévention des maladies (CDC) des États-Unis, les personnes non vaccinées avaient deux fois plus de risques d'être réinfectées par le covid-19 par rapport à celles qui étaient complètement vaccinées.

Les études de cette organisation de recherche médicale ont été menées pour optimiser les prises de décisions sanitaires au niveau de l'administration. Début juillet, les CDC ont déjà annoncé que 99,5 % des personnes ayant succombé au covid-19 aux États-Unis pendant le premier trimestre 2021 n'ont pas été vaccinées.

Lors de la dernière étude sur la réinfection, une comparaison a été faite entre 246 habitants de Kentucky d'âge adulte et infectés pour la première fois en 2020 puis recontaminés en mai ou juin 2021 et 492 personnes « cas-témoins » composées de profils différents (sexe, âge et date d'infection au coronavirus).


Si l'étude n'a pas permis de connaître la durée exacte de l'immunité acquise après la première infection, elle a cependant révélé que les risques pour les sujets non vaccinés d'être recontaminés étaient de 2,34 fois plus élevés par rapport à ceux qui ont reçu la dose complète de Pfizer, Moderna ou Johnson & Johnson.

À noter que l'utilisation d'un comparatif mutuelle constitue un excellent moyen pour trouver une assurance santé adaptée à vos besoins.

L'immunité naturelle n'est pas une excuse pour ne pas se faire vacciner

Cette étude a surtout permis de mettre en évidence le caractère universel de la vaccination : « toute personne éligible peut se faire vacciner contre le covid-19, quel que soit son statut antérieur d'infection au SARS-CoV-2 ». L'immunité naturelle ne peut donc plus justifier un refus de se faire vacciner.

Toutefois, celle-ci comporte une limite étant donné qu'elle a été réalisée avant la diffusion du variant indien, actuellement majoritaire aux États-Unis. Dès lors, les conclusions peuvent être reconsidérées en cas d'apparition de nouvelles souches.