Le prix des lunettes et des prothèses peut être très exorbitant pour certains foyers à revenus modestes. Par conséquent, une grande partie de la population décide de faire une croix sur certains équipements nécessaires pour leur condition physique. Grâce au Reste à charge (RAC) zéro, les obstacles financiers devraient diminuer.

Malgré la réduction de responsabilités des bénéficiaires, les entreprises pourvoyeuses de couvertures ont toujours le droit d’avancer d’autres propositions qui ne se trouvent pas dans le cadre de la réforme. Mais ces dernières seront, bien évidemment, plus dispendieuses. Cela n’empêche que les offres comprises dans le cadre de la promesse du président de la République suffisent à répondre aux besoins propres à ces pratiques spécifiques.


La mise en vigueur s’étale sur trois ans

Depuis la campagne électorale, le 100% santé se fait entendre partout. Le fait est que beaucoup de citoyens français ne sont pas en mesure de se payer les soins dont ils ont besoin faute de moyens. Cela concerne, principalement, l’acquisition des matériels tels que les implants pour les dents et les appareils acoustiques.

L’application de ce dispositif commence au courant de 2019. Les changements devraient débuter par la mise en place d’un seuil pour les tarifs appliqués au niveau de la division dentaire et auditive. Cette année sera aussi marquée par une redéfinition du système de prises en charge, notamment par rapport à la contribution de la Sécu et des organismes de couvertures.

Pour l’an prochain, le RAC zéro ne sera complet que pour la branche optique. Ce n’est qu’en 2021 que l’ensemble du secteur connaîtra le même cas. Également, les barèmes en matière de prix seront encore révisés au cours de 2020.

Quelques paniers de soins sont favorisés

En dépit de cette disposition proposant une régression des frais, une mutuelle pas chère a parfaitement le droit de présenter des formules supplémentaires à celles se trouvant dans le cadre de cette promesse électorale. Par ailleurs, ce point sera très prochainement mis en évidence sur le marché en tant que convention légale.


Ces deux types de prestations se différencient par leurs limites, entre autres, en matière de technologie. De ce fait, les trois secteurs mentionnés comportent chacun des instruments prédéfinis. Pour le cas de la lunetterie, les adhérents auront à choisir entre 34 différents modèles dont les verres sont équipés de toutes les options nécessaires comprenant toutes les corrections.

En ce qui concerne la stomatologie, l’avantage se fait sentir au niveau de l’implantation de fausses dents. Plus précisément, 46% des actions liées à cette thérapie font partie des offres sans Reste à charge. Dans ce sens, trois classes se distinguent spécifiquement dont :

  • Les implants céramiques monolithiques
  • Les couronnes céramo-métallique
  • Les prothèses en métal

Les équipements présentés dans le cadre de l’auditif sont, quant à eux dotés de douze ajustements qui sont complétés par d’autres éléments améliorant le traitement.