Plusieurs semaines se sont déjà écoulées depuis l’arrivée du Covid-19 en territoire français. La majorité des territoires français sont aujourd’hui passés en zone verte. À quelques exceptions près, toutefois, comme la Guyane et Mayotte, où la contamination est encore importante quoique maitrisée, dans certains cas. Pour pallier cela, les autorités compétentes ont pris des mesures radicales afin de diminuer les facteurs de risques.

Le fléau SARS-COV-2 a causé bon nombre de tort envers le monde entier. Outre les dégâts économiques considérables avec l'endettement massif de nombreuses grandes nations, cette catastrophe sanitaire prend sur son passage de nombreuses victimes de tout âge occasionnant la mort de 498 779 personnes, selon le bilan établi tout récemment.

En France, le taux de contamination de la maladie est au plus bas, même si elle subsiste encore dans certaines zones selon la Santé publique France. Les habitants sont quelque peu rassurés. Toutefois, le système de santé et les professionnels du secteur sont en difficulté dans le pays. Les distributeurs de mutuelle santé, d'un côté, n'arrivent pas à suivre leurs nombreux clients qui commencent à reprendre les consultations, après une longue période d'inactivité.


Et d'un autre, les médecins veulent une amélioration de leurs conditions de travail. Ces « héros » d'une guerre invisible souffrent en effet de fatigue et de stress. Ils incitent le gouvernement à prendre en compte leur cas dans son plan de relance.

Des chiffres en faveur de la France

Une bonne nouvelle pour le peuple français, car les hôpitaux commencent à se vider peu à peu, les statistiques révèlent une baisse significative du nombre des malades confirmés positifs au covid-19, à en croire le rapport établi par les acteurs en santé publique. Avec seulement 2 899 cas recensés, par rapport à 30 111 recensés auparavant, depuis la semaine 14 jusqu'à la 24ème semaine. Sans oublier le taux de multiplication de nouveaux foyers qui est en ce moment à 0,92, en baisse par rapport à la dernière fois.

Si certaines zones européennes sont encore considérées à haut risque, la France, de son côté, est en bonne disposition. Et d'après l'annonce du président de la République, réalisée le 14 juin dernier, la phase la plus difficile de la contamination est dépassée dans le pays. Cependant, la population va devoir maintenir leur effort en respectant les gestes de prévention. Ce, pour endiguer tout risque de réapparition de la maladie, surtout en cette période de relâchement.

À préciser que le nombre de cas confirmés a dépassé les dix millions, à l'échelle internationale. Et dans la France métropolitaine, 80 foyers actifs sur 252 sont rapportés. Un chiffre fort prometteur, mais vigilance est requise selon les directives menées par Santé publique France.

Certains territoires d'outre-mer encore en code orange

Emmanuel Macron a annoncé officiellement que seuls deux territoires d'outre-mer sont encore cloitrés dans la zone orange. Et ce, même si le risque d'une recontamination de la population globale n'est pas d'actualité.


L'ampleur de la situation n'en est pas moindre, car d'un côté, les médecins traitants dans ces régions sont réellement à bout de souffle, le manque de main-d'œuvre subsiste et d'un autre, la tension monte au sein de la population, car depuis la fin du mois de mai, le nombre de cas est considérable.

D'après le graphique omis par la Santé publique France, la prévalence de la maladie est de 308 cas pour 100 000 habitants, ce qui est en nette hausse par rapport à la précédente, recensant 88 pour le même nombre de résidents considérés. Avec un taux de détection de 27%, qui est supérieure au précédent, faite une semaine auparavant.

Le rapport d'incidence, quant à lui, est de 308/100 000 contre 4,9/100 000 à l'ampleur nationale, ce qui inquiète vraiment les autorités guyanaises, dont la menace continue de s'accroitre avec l'existence de 16 nouveaux clusters épidémiques.

Face à une telle catastrophe, un arrêté a été mis en circuit récemment concernant la limitation du nombre de personnes pouvant circuler dans le territoire, ne citant que pendant certains jours comme le dimanche. Le préfet de Guyane fait même appel à la conscience collective de la population afin d'endiguer efficacement et rapidement ce fléau.


Plus au sud, notamment à Mayotte, le risque reste accru. Sa situation est toutefois quelque peu moins inquiétante malgré des indicateurs épidémiologiques élevés. Auparavant, elle faisait partie des souches épidémiques les plus denses depuis le début de cet épisode fâcheux. Et d'après les études menées par l'Agence régionale de la santé, le 15 juin précédent, 2 310 cas y ont été recensés, avec un surplus de 12 cas en seulement 24 heures et 29 décès. Mais selon les analystes, la situation est sous contrôle par rapport à celle de la Guyane, mais pour éviter tout facteur de risque, la vigilance collective s'impose toujours.