La rupture de stock de médicaments en Belgique est à l’origine d’un manque de plusieurs centaines

Le contexte dans lequel se trouve la production de remèdes chimiques endigue la performance des entreprises œuvrant dans ce sens. Celles-ci se trouvent dans l’incapacité de satisfaire les besoins en médicaments. Les praticiens, étant en connaissance de tous les tenants et aboutissants, s’inquiètent de l’avenir du marché belge.

La rareté de certaines substances médicinales est assez cruciale. Le chiffre affiché est, en effet, hallucinant. À ce rythme, le problème peut demeurer pendant des années. Il faut dire que cela n’est pas sans conséquence sur les activités des autres protagonistes du domaine. Le fait est que les patients ont beaucoup à perdre. De ce fait, les acteurs principaux sont sollicités à prendre les mesures nécessaires.


Une grande pénurie dans tout le pays

Cela fait maintenant plusieurs années que la régression des produits médicamenteux est soulevée dans toute la Belgique. Jusqu’aujourd’hui, elle continue d’impacter l’attribution de soins de qualité aux citoyens. En effet, les stocks ne correspondent plus au besoin certain exprimé par les demandes qui ne se tarissent pas. En tout, près de 500 médications sont difficiles, voire impossibles, à acquérir.

Il faut dire que cette situation n’épargne pas les médicaments de grande importance. Du point de vue des patients, ce manque est assez pénalisant. Le fait est qu’en dépit d’une souscription à une bonne mutuelle santé, les traitements médicaux ne peuvent être complets sans toutes les molécules requises.

Les docteurs sont les mieux placés pour évaluer l’impact de ce fait sur les patients. Par ailleurs, ils mettent en relief la défaillance au niveau de la production pharmaceutique quant à l’origine de cette lacune.

Une bonne alliance entre l’autorité et l’industrie pharmaceutique s’impose

La diminution de la conception des spécialités pharmaceutiques va de pair avec le rôle des fabricants. Les thérapeutes sont de cet avis. Par ailleurs, ils ne manquent pas d’exprimer leur affirmation :

Nous voulons affirmer haut et fort que, in fine, une disponibilité suffisante des médicaments relève de la responsabilité de l’industrie pharmaceutique

Malgré cela, ces acteurs mettent en balance l’apport du pouvoir exécutif et les actions des industries concernées. En effet, ces dernières opèrent sous les conditions émises par le gouvernement. Et il semble que les charges et les recettes ne sont pas en équilibre.

Ce qui fait que les décisions menant à l’amélioration de la situation sont de la juridiction des deux parties. Les médecins, pour leur part, espèrent beaucoup de la part de cette organisation bénéfique.