Depuis la date du premier confinement à aujourd’hui, les prix de l’immobilier ont flambé. Toutefois, la hausse n’a pas été la même partout. Les grandes villes ont été moins touchées que celles de province ou en périphérie de grandes métropoles. Dans les Hauts-de-Seine par exemple, l’augmentation enregistrée a été de +3,6 %, ce qui est largement inférieur à la moyenne nationale (+10,3 %).

La banlieue parisienne continue de profiter de l'engouement des acheteurs

Comment expliquer cette hausse spectaculaire des prix de l'immobilier depuis le premier confinement ? La raison est simple.

Après plusieurs mois étouffants à être enfermés dans des appartements exigus, les Français ont eu envie de changer d'air.

Ils ont ainsi été nombreux à avoir fui les bétons des grandes villes pour s'installer dans de plus petites communes, plus proches de la nature.

Les citadins, plus particulièrement les Parisiens, se sont rués vers les maisons individuelles situées en périphérie de la capitale, mais aussi en province. Ce phénomène a entraîné une pénurie d'offres qui, à son tour, a favorisé la flambée des prix.

Dans les grandes villes désertées par leurs habitants, les prix ont certes continué à progresser. Toutefois, la hausse a été moins prononcée.


Hausse modérée des prix dans les Hauts-de-Seine

Entre mars 2020 et mars 2022, le prix de l'immobilier a bondi de +3,6 % dans les Hauts-de-Seine. Un chiffre largement en deçà de la moyenne nationale, laquelle s'établit à +10,3 %.

Même si la hausse paraît moindre, elle témoigne de la bonne santé du maché. Paris ne peut pas en dire autant, puisque durant la période en question, le prix de l'immobilier y a reculé de -3,4 %.

Ceux qui ont procédé à une simulation assurance habitation et comparé les prix pratiqués dans la petite couronne ont pu constater que l'inflation la moins forte a été enregistrée du côté des Hauts-de-Seine.

À titre de comparaison, l'augmentation a été :

  • de +4,4 % à Seine-Saint-Denis ;
  • de +5,7 % dans le Val-de-Marne.