Selon une étude récente, la crise sanitaire a impacté de manière quasi similaire le marché de l’immobilier dans toute l’Europe. La flambée des prix est une réalité quasiment partout, mais avec une nouvelle tendance : l’inflation galopante touche désormais les villes moyennes. Bien qu’observant toujours une tendance haussière, la cadence s’est légèrement ralentie dans les capitales.

La hausse des prix a ralenti dans les grandes villes

Depuis le premier confinement et après avoir découvert les joies et les avantages du télétravail, les ménages, qu'ils soient de France ou d'autres pays d'Europe, ont développé un certain désamour pour les grandes agglomérations et ont cherché à tout prix à s'installer en périphérie de leur capitale. Ce cas de figure s'illustre plus particulièrement en France et au Royaume-Uni.

Mais avant de procéder à une simulation assurance habitation, les aspirants au déménagement et à l'achat d'une nouvelle résidence doivent composer avec les diverses hausses de prix observées sur les différents marchés immobiliers.


La perte d'intérêt des acquéreurs pour le milieu urbain, à défaut d'inverser la tendance haussière, l'a significativement ralentie. Le phénomène est particulièrement ressenti dans les capitales.

De l'apparition de la pandémie à aujourd'hui, les hausses de prix enregistrées dans des capitales telles que Berlin et Lisbonne ont été respectivement de +13,2 % et +11,2 %. Avant la crise sanitaire, les dernières évolutions constatées dans ces deux villes sur une année étaient respectivement de +17,2 % et +21,5 %.

Une hausse généralisée, à une exception près

Certes, les potentiels acheteurs expriment de nouveaux besoins en matière de résidence, mais ils n'en sont pas moins actifs sur le marché, bien au contraire. Ce dynamisme des acquéreurs a contribué à maintenir le secteur immobilier en bonne santé.

D'après les observateurs, des prix qui continuent à évoluer vers le haut témoignent de la bonne santé du marché immobilier. Il serait donc pertinent de se demander si le marché italien n'a pas été plus impacté que les autres par la crise puisqu'il est le seul à avoir enregistré une baisse lors de la période en question.

Entre mars 2020 (date du premier confinement) et aujourd'hui, le prix moyen en Italie a régressé de -4,7 %. D'ailleurs, il peut s'agir d'une destination intéressante pour les acheteurs puisque le mètre carré y est maintenant vendu à 1 684 euros en moyenne, soit l'un des prix le plus bas sur le vieux continent.