Les notaires du Grand Paris observent un début de baisse des prix des biens immobiliers dans la région parisienne depuis le début de l’automne 2021. Selon ces experts, la tendance devrait se poursuivre en 2022 avec une stabilisation des tarifs en février pour la petite couronne et une remontée modérée en grande couronne.

Des hausses de prix moindres d'ici février 2022

Les prévisions des notaires du Grand Paris concernant l'évolution du marché immobilier en Île-de-France sont disponibles depuis peu. Le prix des appartements, notamment, ne devrait connaître aucun mouvement marqué au cours des prochains mois en petite couronne. Dans la grande couronne, les professionnels n'attendent que de légères augmentations.

En février 2022, les clients pour un appartement francilien doivent débourser 6?750 € par mètre carré, soit 80 euros de moins qu'au début du dernier trimestre 2021. Selon les chiffres,

Sur cette période, le repli au mètre carré devrait être de 110 € avec quelques disparités selon les départements.

Dans le Val-de-Marne, les économies potentielles se situent autour de 110 €, contre 150 € dans les Hauts-de-Seine et seulement 50 € en Seine-Saint-Denis, qui est l'un des départements les moins chers avec un mètre carré à un peu plus de 4 000 €.

Les maisons, très prisées depuis la sortie du premier confinement, devraient voir leur prix grimper de 6 % en petite et en grande couronne. Cependant, comme sur le segment des appartements, un ralentissement devrait être constaté par rapport à octobre 2021. Sur l'ensemble de la région, les experts anticipent

Une réduction moyenne des 1 100 € des prix au mètre carré.

Les leviers pour économiser sur son budget d'achat

Outre le recul des prix, les candidats à l'achat peuvent compter sur la faiblesse des taux de crédit. Pour atteindre des objectifs de production toujours élevés, les banques doivent en effet jouer sur une politique commerciale agressive, d'autant que l'accès au prêt est restreint par la transformation des recommandations du HCSF en normes juridiquement contraignantes. Désormais, les banques ne pourront plus déroger au plafonnement à 35 % du taux d'endettement et à 25 ans de la durée de remboursement.

Jouer sur l'assurance emprunteur reste le levier le plus efficace pour minimiser le coût du financement.

D'autres économies sont possibles en passant par de la simulation assurance habitation obligatoire afin de protéger son logement et son contenu à un prix compétitif.