Les tarifs moyens de l’assurance habitation ont reculé nettement ces 5 dernières années (-17 %), suite à l’émergence des assurtech sur le marché. Et l’avènement de la crise sanitaire qui a favorisé l’essor du télétravail n’a fait que renforcer la tendance baissière (-2,5 % l’année dernière). Selon les professionnels, la présence prolongée des occupants dans leurs logements a contribué à diminuer le nombre de sinistres et de vandalismes.

Néanmoins, une forte disparité des tarifs a été observée dans différentes régions : à Paris et dans le sud-ouest de la France, reconnu comme ayant les taux de sinistralité les plus importants, le montant des primes à payer pour assurer son logement reste élevé. En revanche, la Bretagne et certaines villes moyennes comme Angers, Saint-Étienne et Rennes bénéficient des meilleurs tarifs.

Les assurtech cassent les prix

Outre la baisse du nombre des sinistres liée au télétravail, le recul des tarifs est dû en partie à l'émergence des assurtechs.

Ces nouveaux acteurs de l'assurance qui travaillent exclusivement en ligne peuvent se permettre de proposer des offres compétitives, à la différence des assureurs traditionnels qui disposent des agences et sont contraints de payer plus de charges.

De plus en plus de consommateurs se tournent ainsi vers les offres des assurtechs afin de pouvoir réaliser des économies, en particulier dans ce contexte d'inflation.

En recourant à un comparateur d'assurance habitation en ligne, il est possible de trouver les contrats au meilleur rapport qualité/prix en seulement quelques clics.


Une baisse de plus de -2 % en 2021

Les primes ont chuté de plus de -2 % en 2021, suite à la baisse des vandalismes et du cambriolage.

Selon les chiffres officiels, le nombre des cambriolages a régressé de -20 % depuis le développement du télétravail. D'autre part, les personnes qui travaillent à domicile font preuve de plus de réactivité face à un sinistre.

Tout ceci a contribué au recul des tarifs de l'assurance habitation en France. En effet, selon l'explication des professionnels du secteur, une meilleure maîtrise des risques implique systématiquement une baisse des primes.