Une fois l’épidémie de covid-19 considérée comme une « pandémie » par l’OMS, l’Australie a adopté une politique de prévention draconienne baptisée « Zéro Covid ». Celle-ci prévoyait entre autres la fermeture des frontières afin d’éviter l’entrée de voyageurs étrangers contaminés. La stratégie n’a pas été une totale réussite. Ce qui a poussé les autorités sanitaires australiennes à lever les restrictions d’accès dans le pays et à rouvrir les portes aux touristes.

Relancer la machine économique

Dès l'apparition de la pandémie, l'Australie a voulu tirer avantage du fait qu'en tant qu'île, elle est entourée par la mer, donc isolée des autres pays.

Cette caractéristique géographique lui permet, entre autres, de restreindre complètement son accès et d'éviter, d'après les calculs des autorités sanitaires, l'arrivée du virus sur son territoire.

Sauf que la stratégie n'a pas été vraiment payante, à cause notamment du variant Omicron qui a réussi à transpercer le bouclier.

Sachant qu'elle ne pourra pas contenir indéfiniment la propagation du virus, l'Australie a décidé de rouvrir ses portes. L'ouverture des frontières et donc la reprise des vols seront effectives à partir du 21 février prochain.


Il s'agit d'une bonne nouvelle pour les compagnies aériennes, les tours opérateurs, mais également les distributeurs d'assurance voyage, l'industrie du tourisme ou encore les commerçants.

Accès soumis à conditions

Les restrictions seront donc levées. Mais pour pouvoir fouler à nouveau le sol australien, les visiteurs devront présenter un certificat attestant que ces derniers ont bel et bien rempli leur parcours vaccinal.

La fin de deux années d'isolement

À cause du coronavirus et des mesures drastiques mises en place pour venir à bout de la pandémie, l'Australie a été coupée du monde pendant près de deux ans.

Nombreux sont les Australiens qui n'ont pas pu sortir du pays. De même que ceux qui étaient en déplacement avant que ne soit décrété le confinement et qui n'ont pas pu rentrer se comptent aussi par milliers.

Les familles ainsi séparées n'ont pu compter que sur les appels téléphoniques ou en visioconférence pour maintenir le contact.

Néanmoins, comme il existe toujours une exception qui confirme la règle, les étudiants ainsi que certains résidents australiens ont pu obtenir une dérogation spéciale pour pouvoir se déplacer hors des frontières.