Certes, il n’occupe plus autant les actualités qu’auparavant, mais le coronavirus est toujours bel et bien présent et de nouvelles contaminations sont enregistrées chaque jour. Si la vigilance reste de mise, il ressort tout de même quelque chose de positif puisque le nombre d’admissions en soins critiques demeure relativement faible. Néanmoins, en Ontario, au Canada, des professionnels de la santé déplorent une levée prématurée des restrictions.

Les contaminations repartent à la hausse

Depuis peu, le port du masque n'est plus obligatoire en Ontario, une décision que déplorent les professionnels de la santé pour qui les gestes barrières devraient toujours être observés.

La situation actuelle leur donne raison puisque le nombre de contaminations repart à la hausse.

Heureusement, grâce à la vaccination, la contamination entraine de moins en moins à une hospitalisation. Il faut néanmoins souligner que des patients meurent toujours du Covid-19 et que, même s'ils sont moins encombrés qu'avant, les soins intensifs comptent encore des pensionnaires.

Dernièrement, 13 nouveaux décès ont été déplorés, portant le total des victimes à 12 427 depuis l'apparition du virus.

Malgré la résurgence du nombre de contaminations, les professionnels de la santé se montrent prudents et évitent pour le moment de parler de 6e vague de contamination.

Cependant, la menace est prise au sérieux et de nouvelles décisions ont été prises par les autorités, à commencer par la poursuite de la distribution gratuite des tests de dépistage au moins jusqu'en juillet. Pour rappel, celle-ci devait prendre fin début mai.


Une décision hâtive aux lourdes conséquences

Certains professeurs n'hésitent pas à attribuer cette reprise des contaminations à la levée trop prématurée des restrictions. Le port du masque aurait dû rester obligatoire dans les lieux publics.

D'ailleurs, les particuliers sont de nouveau sommés d'observer cette règle et invités à respecter les gestes barrières.

Et comme l'issue d'une contamination parait toujours incertaine, il est conseillé aux particuliers de prendre des dispositions afin de parer à toute éventualité.

Bien que le sujet reste délicat, la souscription d'une assurance décès est, par exemple, une initiative judicieuse, ne serait-ce que pour aider les proches à faire face aux difficultés si jamais l'assuré venait à succomber à sa maladie.