La France se retrouve de nouveau confinée. Ce qui suggère que les vols, aussi bien à destination de l’Europe que vers le reste du monde, sont suspendus jusqu’à nouvel ordre. La réalité est cependant tout autre et certains voyagistes rassurent les Français quant à la possibilité de partir en voyage, notamment pour des destinations sur le Vieux Continent.

Les réservations ne sont plus possibles

Sur ordre du gouvernement, les professionnels du voyage ne peuvent plus recevoir de nouvelles réservations, du moins jusqu'au 15 mai. D'ici là, l'exécutif espère que la situation se sera arrangée et qu'il sera question d'un retour progressif à la normale.

Dès lors, une question taraude l'esprit des voyageurs : que faire des réservations déjà effectuées ?

Selon un employé de l'agence Boomerang,

À partir du moment où une réservation a été faite et qu'une assurance voyage a été souscrite, ces derniers sont libres de se rendre dans le pays de leur choix. La seule condition est que leur domicile se trouve à moins de 10 km de l'aéroport.

Selon toujours le voyagiste,

L'autorité du gouvernement se limite à l'aéroport et la restriction de voyages ne tient plus.

L'annulation est toujours une possibilité

Même lorsqu'ils sont autorisés, les voyages en cette période restent très risqués. Ce qui incite les personnes ayant déjà acheté des billets à annuler leur réservation.


Pour leur faciliter la tâche, certains voyagistes proposent de procéder à l'annulation des billets d'avion, et ce, à titre gracieux. Mais cette offre n'est pas valable indéfiniment.

Pour les vols se tenant à partir du 16 mai, des tarifs forfaitaires seront appliqués sur les annulations, à savoir :

  • 250 euros sur le moyen-courrier ;
  • 450 euros sur le long-courrier.

Néanmoins, plutôt que de procéder à une annulation sèche, les tours opérateurs encouragent les voyageurs à opter pour un report, la situation sanitaire pouvant s'améliorer d'un jour à l'autre.

En effet, les vols à travers l'Europe et vers des destinations plus lointaines pourraient reprendre sous peu si les campagnes de vaccination se poursuivaient et qu'elles s'avéraient efficaces.