D’après une étude d’OpinionWay pour Heyme à l’occasion de la journée mondiale de la santé, seulement 34 % des étudiants vont consulter un médecin lorsqu’ils tombent malades. Une proportion à peu près semblable à celle constatée avant la crise sanitaire. Par ailleurs, les étudiants consultent davantage leur médecin pour des questions psychologiques.

La précarité financière touche de plus en plus de jeunes. Cette tendance résulte des retombées de la pandémie du covid-19. En effet, à cause de la crise sanitaire, bon nombre d'étudiants ont perdu leur petit boulot, réduisant considérablement leurs revenus mensuels. Aussi, n'arrivent-ils pas à s'alimenter convenablement. Qui plus est, les mesures sanitaires ont imposé la fermeture des restaurants universitaires, des lieux où les jeunes avaient pourtant accès à des repas à un tarif adapté à leurs portefeuilles.

Par ailleurs, de nombreux étudiants ne vont pas consulter systématiquement un médecin lorsqu'ils tombent malades, selon une enquête commandée par l'enseigne de mutuelle étudiant Heyme.

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Aucun changement majeur à signaler

Heyme a chargé OpinionWay de mener une étude sur la santé des jeunes. Les résultats de cette enquête ont révélé que 66 % des étudiants, soit près de deux étudiants sur trois, ne prennent pas un rendez-vous chez le médecin lorsqu'ils sont malades, et ce, depuis le début de la crise sanitaire. Avant l'avènement de la pandémie du covid-19, ce taux s'élevait à 62 %.

Toujours d'après le sondage d'OpinionWay, lorsqu'ils sont malades, 20 % des étudiants prennent un médicament qu'ils ont chez eux, tandis qu'une autre proportion de près de 20 % ne fait rien et attend juste que ça passe.

Le bilan de la santé globale des jeunes semble ne pas avoir été impacté considérablement par la crise sanitaire. La majorité d'entre eux ayant gardé les mêmes comportements en matière de santé. Heyme a indiqué que les principales raisons incitant les étudiants à ne pas prendre un rendez-vous chez un médecin sont le coût, le manque de temps et la préférence pour l'automédication. Ce constat est tout de même surprenant, car avec la crise sanitaire, on aurait pu penser que les étudiants seraient davantage motivés à consulter un médecin lorsqu'ils tombent malades.

Augmentation des consultations chez un psychologue

À noter également que de plus en plus d'étudiants sont en proie à une détresse psychologique. Certains d'entre eux ont même avoué avoir eu des pensées suicidaires ou ont tout simplement envisagé de se scarifier. Ces états dépressifs auraient accru les dépendances des étudiants. En effet, la plupart des sondés affirment fumer davantage qu'avant la crise sanitaire. De même, la consommation d'alcool et de drogue a augmenté chez les jeunes.

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Pour leur venir en aide, des mutuelles ont proposé de prendre en charge une consultation chez un psychologue. D'ailleurs, une étude d'Odoxa-Backbone Consulting révèle que 34 % des étudiants ont consulté leur médecin ou un psychologue pour des problèmes d'ordre psychologique. 37 % des moins de 25 ans ont également consulté ou envisagent de le faire.

Avec l'âge cette proportion diminue et ne se monte plus qu'à 14 % chez les 65 ans et plus. À noter toutefois que même si ce taux est plus faible chez les personnes âgées, cela ne signifie pas forcément qu'ils sont moins déprimés, mais résulterait plutôt du fait qu'ils sont moins enclins à se confier sur leurs angoisses.