D’après une structure d’études française, la société de consommation est marquée par la fracture automobile. Ce phénomène concerne aussi bien la perception que l’usage de ce moyen de transport. Dans son rapport annuel (35ème édition), l’institut rattaché à BNP Paribas Personal Finance met en avant les disparités existant entre les pays et entre les zones géographiques au niveau local.

Pour de nombreux automobilistes, conduire sa propre voiture demeure un signe d’indépendance. Les Français comme les étrangers ont recours à ce moyen de transport pour leurs trajets quotidiens, ce qui le rend indispensable. Ce constat découle de l’étude annuelle réalisée par l’institut rattaché à BNP Paribas Personal Finance. Celui-ci en a profité pour évaluer l’écart entre les territoires ruraux et urbains concernant le rapport aux voitures et aux transports en commun.

Il remarque que l’évolution des modes de déplacement est principalement portée par les grandes agglomérations. Cette situation a certainement un impact sur la consultation de comparateur assurance auto par les habitants de ces zones.

Les entreprises et les citadins sont les plus grands utilisateurs de voitures

Selon l’étude, les entreprises tirent les immatriculations de voitures vers le haut en France, sachant que seulement 45 % des ménages comptent parmi les acquéreurs en 2019. Le niveau d’achat s’est ainsi établi à 3 % chez cette catégorie de consommateurs l’an dernier.


Les personnes interrogées déclarent que le coût d’utilisation de l’automobile individuelle est principalement influencé par le prix du carburant. À ce propos, un fossé se crée entre les petites et les grandes cités dès lors qu’il est question d’abandonner son usage.

En dépit du coût des hydrocarbures, seulement 32 % des répondants provenant des zones rurales et des petites villes ont décidé de ne pas effectuer certains déplacements en voiture. Dans les métropoles comptant plus d’un million d’habitants, ils sont 67 % à avoir renoncé à leur véhicule.

Concernant les transports en commun, le taux d’abonnement s’établit tout juste à 28 %, bien que nombre d’arrêts se situent à proximité des habitations. L’étude avance que 61 % des Français ne prennent pas ces moyens de déplacement.

Quelles sont les tendances hexagonales par rapport à la moyenne internationale ?

En fonction de leur nationalité, les répondants perçoivent différemment l’impact environnemental de l’automobile. Par exemple, les Français sont 46 % à douter que la voiture constitue la première cause de pollution. Ainsi, seulement 43 % d’entre eux sont prêts à renoncer pour toujours à leur voiture, contre 57 % à l’échelle planétaire.

Dans le détail, le recours au covoiturage pour se rendre sur le lieu de travail n’implique que 7 % des Français. Du côté des jeunes, ils sont 10 % à être concernés par cette pratique. Dans le cadre de cette enquête internationale, les Français ont totalisé 10 000 individus.

À en croire les prévisions de l’institut rattaché à BNP Paribas Personal Finance, les ventes sont censées reprendre dans l’Empire du Milieu cette année. En Europe, celles-ci subiront une régression de 3 %. Le marché hexagonal est aussi concerné par ce recul. En 2019, il a été attendu une baisse de 4,4 % du marché dans l’ensemble.