Les Français sont nombreux à vouloir voyager de manière plus éco-responsable

Des vacances responsables, si possible dans le calme !

Le réchauffement climatique n’est pas un mythe, mais bel et bien une réalité. Les Français ont pris conscience de cette menace et s’accordent sur le fait que, pour en minimiser l’impact, chacun doit agir, en commençant par adopter les bonnes pratiques.

Un site spécialisé dans les offres de voyage a mené l’enquête pour savoir à quel point les Français sont sensibles aux questions environnementales.

D’après ce sondage,

les personnes interrogées reconnaissent qu’il faut désormais faire des concessions, plus particulièrement pendant les vacances, pour éviter de détruire davantage les divers sites naturels.

Environ 66 % des Français regrettent

l'afflux massif de touristes que subissent certains lieux de villégiature.

En plus de perturber leur quiétude, « l’abondance de vacanciers » est évoquée par beaucoup comme le principal facteur de dégradation de la nature.


Ils appellent ainsi les autorités locales à prendre des mesures afin de limiter le nombre de touristes pouvant accéder à une destination donnée.

Pour 84 % des vacanciers français, avant de décider de se rendre dans un site, « il est désormais essentiel de vérifier le degré d’affluence de celui-ci ». Les lieux avec les plus faibles taux de fréquentation seront alors privilégiés.

Pour ce qui est des actions individuelles, 90 % des sondés se disent

prêts à limiter leurs déplacements en voiture et utiliser autant que possible des moyens de transport plus écologiques (vélos, trottinettes électriques…)

lors de leur séjour.

D’autres efforts, comme

l’économie d’eau lors de la toilette (une douche plutôt qu’un bain pour 44 % des touristes), la consommation des produits locaux (49 %) ou encore le séjour dans des endroits ayant obtenu le label écoresponsable (18 %)

, ont été cités.

Les Français sont prêts à payer plus si cela aide à la préservation de la nature

Les concessions que les Français sont prêts à faire en faveur de l’environnement ne se reflètent pas seulement dans leur comportement au quotidien.

Ils sont également disposés à faire des efforts financiers, par exemple à

payer plus cher pour séjourner dans les endroits labélisés évoqués ci-dessus, même si ces derniers présentent, la plupart du temps, des tarifs plus élevés que la moyenne.

En plus de la souscription à l’habituelle assurance voyage, 83 % des sondés acceptent de

dépenser 500 euros de plus que leur budget initial, tant que cela leur permet de profiter paisiblement d’une nature bien préservée.