La flotte auto constitue un patrimoine important pour les entreprises, autant que leurs actifs financiers. Compte tenu de valeur qu’elle représente, son renouvellement partiel ou total requiert généralement un budget conséquent. Et avec les exigences relatives à la protection de l’environnement et les mesures pour lutter contre le réchauffement climatique, de nombreuses sociétés devront bientôt procéder à cette opération coûteuse.

Une opération nécessaire, mais qui coûte cher

Le changement de tout ou partie du parc de matériel roulant motorisé s’avère souvent nécessaire. L’objectif étant non seulement de mettre des véhicules fonctionnels à la disposition des salariés, mais aussi de se conformer à la réglementation écologique et à la transition énergétique.

Bien que l’opération coûte cher, pour certaines structures, réduire le nombre de véhicules n’est tout simplement pas possible en raison de la nature de leurs activités ou de l’importance de la mobilité de leurs collaborateurs.

Et le remplacement des automobiles pèsera lourd dans le budget de l’entreprise, et pas seulement au niveau du prix d’achat et d’entretien des véhicules. Les primes d’assurance flotte automobile qui risquent d'augmenter se feront obligatoirement sentir sur le bilan de fin d’exercice.


Des alternatives plus économiques

Certaines entreprises ont pris la décision radicale de remplacer leur parc automobile par une flotte composée de vélos. Cette solution, en plus d’être 100 % écologique, dispense l’entreprise des frais de carburant (ou de recharge) tout en permettant aux employés de s’adonner à des exercices physiques.

Une autre alternative existe aussi. Il s’agit du recours aux scooters électriques qui est également en train de gagner en popularité, en particulier auprès des startups dont les employés ont 30 ans de moyenne d’âge. Une solution toutefois inadaptée aux cadres supérieurs pour lesquels il faut préserver un certain « prestige ».

Sinon, pour ceux qui ne sont pas encore disposés à renoncer à la voiture, leurs employeurs les initient à des pratiques comme l’autopartage ou le covoiturage.

La motorisation essence ne va pas disparaitre tout de suite

Pour le moment, le diesel endosse le rôle du « méchant » et, d’après une récente étude, 48 % des entreprises françaises songent à immobiliser progressivement les véhicules utilisant ce type de carburant.

Cependant, les véhicules utilitaires roulant à l’électricité sont encore très rares. La motorisation essence reste donc une solution par défaut. Mais même pour les petits véhicules, l’essence n’est pas encore près de tirer sa révérence puisque, il faut le rappeler, les véhicules hybrides en consomment également.