Voyager a des effets positifs autant sur la santé mentale que physique. Mais en cette période de crise sanitaire, tous les projets de déplacements et de découvertes, à l’étranger surtout, sont compromis. Une situation qui met le moral des globe-trotters au plus bas. En attendant de pouvoir partir sur les routes et pour ne pas déprimer, leur imaginaire et leurs souvenirs de voyage peuvent égayer leurs journées.

Un voyage imaginaire pour le moment

Un sondage mené par le groupe Hilton montre que

95 % des Américains sont en manque de voyages après des mois de confinement.

Un sentiment grandement partagé par tous les voyageurs du monde qui sont en proie à une sensation de privation de liberté due aux restrictions et à un stress lié à l'enfermement.

Dans cette situation, le fait de ne pas pouvoir se projeter dans un avenir plus ou moins proche et de fantasmer sur la destination désirée mine leur moral.

S'inventer un voyage « imaginaire », dans les lieux choisis constitue l'un des meilleurs moyens pour s'évader un peu, à la maison, pendant les pauses au travail, etc. Et cette solution se fait sans être obligé de souscrire une assurance voyage ou d'engager des dépenses coûteuses.


Faire le plein de beaux souvenirs

Les souvenirs de voyage ont aussi leur importance dans le moral des voyageurs. En effet, 90 % des personnes ayant participé à la même étude outre-Atlantique pensent que ce qu'ils ont retenu de leurs périples fait partie des meilleurs souvenirs.

Deux sondés sur trois affirment qu'ils voyagent juste pour rapporter de belles choses dans leurs têtes et dans leur cœur.

Ils sont un sur trois à déclarer que les voyages en famille figurent parmi les plus précieux souvenirs d'enfants.

Encore mieux, 80 % des répondants envisagent de tout mettre en œuvre pour engranger de magnifiques souvenirs lorsqu'ils pourront partir de nouveau en voyage.

Faire des projets de voyage inédits

Toujours d'après les résultats de l'étude du groupe hôtelier,

94 % des personnes interrogées prévoient de repartir en voyage aussi tôt que possible.

Un état d'esprit encourageant pour les professionnels du tourisme.

Six sur dix des sondés ont l'intention de voyager autrement, en optant pour des destinations inattendues.