Inondation

Les années 2013 et 2014 sont marquées par des tempêtes et catastrophes naturelles à répétition, qui ont fait de nombreux dégâts. Maisons détruites ou inondées, toitures envolées, voitures noyées ou emportées par les flots. Aujourd'hui encore, la tempête Qumeira, accompagnée d'importantes inondations, balaie toute la zone Nord-Ouest. Autant de choses qu'il faut faire réparer. Tout cela a un coût pour les assurances. D'après Stephane Pénet, directeur de la Fédération française des sociétés d'Assurance, les récents événements qui ont frappé la France ont coûté 1,5 milliards d'euros. La tempête Dirk avait, à elle seule, engendré un coût de 275 millions d'euros de dégâts. Les montants sont très important mais ils sont pourtant loin d'atteindre le record de 1999, année où les tempêtes avaient causé 7 à 8 milliard d'euros de dégâts.


Cependant, il n'y a pas que les intempéries qui coûtent cher. Le climat pèse pour 16% dans le coût de l'assurance. Ce chiffre pourrait augmenter jusqu'à attendre 30 à 35 % d'ici quelques années. La Fédération française des sociétés d'Assurance cherche donc à avertir la population contre les risques liés au climat.

Les sinistres étant financés par les cotisations des assurés, les conséquences se répercuteront sur les tarifs des assurances. Les inondations et orages de grêles, la tempête Christian fin octobre et la tempête Dirk, fin décembre, ne sont considérés que comme des « mini-événements ». Cela signifie que les assureurs doivent faire face seuls aux indemnisations sans avoir le soutien des réassureurs. Cela signifie que les montants des cotisations des assurances habitation risque d'augmenter fortement dans les années à venir.