Séjours hospitaliers : des écarts de prix écrasants
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Séjours hospitaliers : des écarts de prix écrasants

Prix séjour à l'hôpital

Le mois de mai aura été décisif pour le secteur médical : les enquêtes s'enchaînent et vont de pair avec des révélations dérangeantes. Ainsi, après l'étude de l'UFC que choisir qui fustigeait en début de semaine les nombreuses fraudes réalisées par les opticiens, les hôpitaux sont aujourd'hui dans le viseur de l'Observatoire citoyen des restes à charge en santé.

La situation actuelle

L'Observatoire s'attaque ici au coût des séjours hospitaliers et dresse le constat suivant : en moyenne, le reste à payer concernant un séjour dans un hôpital français s'élève à 511 euros avant que le patient ne contacte sa mutuelle, et à 26 euros après que celle-ci a procédé au remboursement. Cependant, il existe de grandes disparités d'un établissement à l'autre et l'on observe une fourchette de prix pouvant aller de 360 euros à 2 230 euros pour chaque jour passé dans l'enceinte du bâtiment.


Qu'est-ce qui justifie de tels écarts de prix ?

L'Observatoire a fait entendre sa perplexité et ne décolère pas, d'autant plus que les cliniques semblent davantage enclines à pratiquer des tarifs très élevés, alors même que seuls les honoraires de leurs praticiens leur coûtent plus cher que dans le secteur public. Ces inégalités en matière d'hébergement des patients semblent donc arbitraires.

L'objectif de cette étude

Cette étude a avant tout été réalisée à titre informatif : il est essentiel que les patients sachent que le coût des séjours hospitaliers n'est pas régulé par l'Etat et qu'ils doivent, si possible, se renseigner sur les tarifs affichés par les établissements situés à proximité de leur domicile avant d'enclencher toutes démarches administratives.

L'Observatoire incite également les pouvoirs publics à réagir et à mettre en place un contrôle des prix pratiqués, afin de permettre au plus grand nombre de se soigner dans les meilleures conditions possibles.

Les réactions du corps médical

Pour l'instant, seule la Fédération hospitalière de France s'est exprimée. Elle s'est ainsi estimée choquée par la situation, qu'elle explique en partie par la tarification à l'activité entrée en vigueur en 2004. En effet, depuis cette période, les missions d'intérêt général ne sont plus incluses dans les budgets accordés aux hôpitaux, ce qui constitue un manque à gagner.

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