Le cadre législatif de la prévention des impayés de loyers s’est étendu
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Le cadre législatif de la prévention des impayés de loyers s’est étendu

S’il y a une chose que craignent les propriétaires bailleurs, c’est l’impayé de loyer. C’est légitime d’ailleurs, dans la mesure où la situation est pénible tant sur le plan financier que sur le plan juridique. Et pourtant, l’investissement locatif présente des avantages non négligeables. Heureusement que des solutions existent pour se protéger au mieux de ces impayés.

Le cadre législatif de la prévention des impayés de loyers s’est étendu

Bien des gens hésitent souvent à investir dans l’immobilier, en raison des risques élevés d’impayés de loyers. Les propriétaires bailleurs font face à des ennuis de taille lorsque leurs locataires ne parviennent pas à honorer leurs engagements. Les procédures administratives sont souvent longues et fastidieuses. Par ailleurs, il faut également considérer le paramètre financier de la situation : le manque à gagner du propriétaire bailleur est important alors qu’il doit aussi continuer à rembourser ses dettes auprès de la banque qu’il y ait impayés ou non. Aussi, il faut qu’il se prémunisse de ces risques d’impayés de loyers.

Les propriétaires bailleurs face aux impayés de loyers

L’investissement immobilier est avantageux sur plusieurs points. Mais comme le risque zéro n’existe pas, les propriétaires bailleurs ne sont pas toujours épargnés. Parmi les risques les plus importants, on peut citer l’impayé de loyer. Malgré les efforts déployés par le gouvernement de manière à apporter des garanties aux investisseurs, les situations d’impayés persistent.

Et pourtant, les propriétaires bailleurs se retrouvent dans une situation très compliquée lorsque leurs locataires faillent à leurs obligations. En effet, les impayés de loyers n’exemptent pas les propriétaires bailleurs du remboursement de leur crédit immobilier. De plus, ils doivent assumer les frais inhérents au logement, sans oublier les frais d’avocat qu’ils auront à payer dans le cadre des procédures judiciaires.

Se prémunir de ces risques est donc une priorité pour rassurer les propriétaires bailleurs et soutenir l’investissement locatif.

La GLI et l’assurance spécifique

Différents dispositifs sont destinés à protéger les propriétaires bailleurs de tels risques. Par exemple, il y a la garantie loyers impayés (GLI). Le propriétaire bailleur doit lui-même se rapprocher d’une compagnie d’assurance pour souscrire cette assurance spécifique, dans le cas où il s’occupe de la gestion locative. Il s’agit d’un contrat d’assurance classique, au même titre qu’une assurance habitation ou une assurance automobile. Il faut également savoir que si cette dernière est confiée à une agence immobilière, la GLI est généralement incluse dans le contrat de gestion locative.

L’alternative à cette GLI, c’est la garantie proposée par l’association Action Logement : VISALE. Plus précisément, cette garantie cautionne certains locataires auxquels les compagnies d’assurance tournent le dos. Bien évidemment, ces garanties sont soumises à des conditions, tout en étant limitées dans le temps et d’un certain plafond.