Les assureurs s’adaptent à l’économie collaborative pour étoffer leurs services
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Les assureurs s’adaptent à l’économie collaborative pour étoffer leurs services

Avec l’essor de l’économie du partage ou collaborative sur le marché français, les assureurs se doivent de suivre la tendance afin de garantir des services adaptés aux besoins de la clientèle. C’est bien le cas pour Allianz France qui s’est lancé sur ce nouveau système, après Maif et AXA France.

Les assureurs s’adaptent à l’économie collaborative pour étoffer leurs services

Ces dernières années, une nouvelle tournure vient bouleverser l'univers traditionnel des assureurs avec l'avènement d'un nouveau mode de consommation actuellement connu sous le nom d'économie collaborative ou de partage.

Avec l'arrivée de ce dernier-né, les compagnies d'assurances se doivent d'adapter leurs offres. Et ce, malgré les nombreux obstacles qui les empêchent encore de se fixer par rapport à leur façon de procéder. L'objectif principal serait de proposer un tarif et une couverture adéquate aux risques liés à cette pratique. D'ailleurs, Maif et AXA France sont déjà dans la course, suivie de près par Allianz France, le dernier à investir dans le secteur.


Les assureurs sont en quête d'une meilleure stratégie

Puisque l'économie de partage est un fait nouveau dans l'assurance, les compagnies sont encore en pleine phase de recherche pour trouver la meilleure stratégie qui leur permettrait d'atteindre leur but. Celui qui consiste à garantir une couverture adéquate des risques à un tarif proportionnel tout en générant des bénéfices. Du moins, ce que laissent croire les paroles d'Emmanuel Gombault, un responsable chez Allianz France :

« Nous avons dû faire des paris et apprendre en marchant. Nous commençons avoir des masses suffisantes pour pouvoir en tirer des statistiques. Aujourd'hui, nous arrivons à être plus fins sur le plan tarifaire et à conseiller les plates-formes pour limiter la fraude et les risques ».

Pour AXA qui s'est concentré dans le domaine de la protection sociale complémentaire, il a dû adapter ses services selon les besoins de ses clients. La directrice du groupe de préciser :

«Ces programmes sont entièrement financés par les plates-formes, mais il n'y a aucune obligation d'adhésion. Aussi, il est essentiel de faire preuve de pédagogie et d'avoir des garanties simples, comme la prime de parentalité de 1.000 euros que nous avons mis en place pour les chauffeurs Uber ».

De son côté, Delphine Asseraf explique mieux la situation en ces termes :


« Les garanties des grands acteurs ont déjà changé une dizaine de fois en quatre ans. C'est assez inhabituel dans notre métier ».

Un marché prometteur pour les assureurs

Si les assureurs se sont lancés dans ce secteur qu'est l'économie collaborative, c'est qu'ils y voient une forte potentialité pour générer des revenus. Avec son essor significatif, ce système aura vite conquis le marché international. En ce sens, les opérateurs ont intérêt à accompagner leur clientèle en dehors du territoire Français qu'il s'agisse d'assurance auto ou d'autres offres de couvertures.

En attendant, ceux qui œuvrent au niveau national ont trouvé des résultats positifs. C'est bien le cas pour Allianz France qui se félicite d'avoir obtenu une rentabilité évidente pour la saison 2017. D'ailleurs, ses chiffres d'affaires liés à l'incendie, les accidents et risques divers (IARD) ont augmenté de 10% pour générer 10 millions d'euros. D'après cet établissement, ce rendement est déjà significatif. AXA France aussi est du même avis en indiquant une croissance à deux chiffres. Selon le constat d'Élise Bert :

« Les niveaux de rentabilité sont assez variables. Il est encore un peu tôt pour tirer des conclusions sur la sinistralité ».

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