Quand la technologie contribue à la disparition de nombreuses professions
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Quand la technologie contribue à la disparition de nombreuses professions

Grâce à la technologie, notamment l’émergence des fintechs et de la révolution digitale, la vie quotidienne de tout un chacun s’en est trouvée améliorée. Mais ceci ne présente pas que des avantages. Dans certains secteurs, la machine a progressivement remplacé l’homme et, dans un avenir plus ou moins proche, ces emplois sont même voués à complètement disparaître.

Quand la technologie contribue à la disparition de nombreuses professions

Certaines professions vont avoir de moins en moins besoin de l'intervention humaine

L'Institut Sapiens vient de publier une étude concernant cette prise de pouvoir de la technologie sur certains métiers et son constat est quelque peu alarmant. Selon ses estimations, « 5 métiers sont menacés et semblent même condamnés à disparaître ».

Au rang des premières victimes se trouvent les emplois dans le secteur de la banque et de l'assurance. Si les fintechs ont fait des percées considérables, c'est surtout dans ces domaines-là. Les banques et autres compagnies d'assurance en ligne se sont multipliées et presque tous leurs services sont automatisés.

Avec les outils comme le comparateur assurance et autre simulateur, les clients ont de moins en moins besoin d'une assistance humaine. En 1986, ce métier employait 356 000 personnes dans l'Hexagone. Aujourd'hui, on en dénombre à peine 221 000. L'institut prédit leur disparition totale d'ici 2038 ou, dans la meilleure des cas, d'ici 2050.

Les employés de la comptabilité ont également du souci à se faire, même si, d'ici 2041 à 2056, période pendant laquelle ce métier est censé ne plus exister, les salariés actuels seront sans doute déjà partis à la retraite.

Et pourtant, en 1986, cette profession comptait 335 000 pratiquants ; un chiffre qui est tombé à 300 000 trente ans plus tard.

Les ouvriers de la manutention ne sont pas non plus épargnés

En troisième position de cette liste funeste, l'on retrouve la profession de secrétaire de direction et/ou de bureautique, même si la diminution des effectifs en trente ans n'est pas aussi prononcée que celle des deux autres citées précédemment. De 765 000 travailleurs, ils sont passés à 560 000.

Les assistants numériques personnels ainsi que la volonté des entreprises à mettre en place une plate-forme spéciale et commune à cet usage (consulting) ont précipité leur déclin.

La situation des caissiers et employés de libre-service est toutefois paradoxale. Sur la période de référence (1986 – 2016), leur nombre a évolué à la hausse, de 255 000 à 270 000 salariés.

Mais cette embellie est trompeuse puisqu'avec l'apparition des caisses automatiques, les nombreux magasins de grandes surfaces qui ont contribué à leur « succès » ne devraient plus avoir besoin de leurs services
. La fin de cette profession est annoncée entre 2050 et 2066.

Le dernier travail menacé par la technologie est celui d'ouvrier en manutention. Les robots ont pris progressivement leurs places, surtout depuis 2006, les faisant passer de 811 000 personnes en 1986 à seulement 675 000 en 2016. Ce métier ne devrait plus exister d'ici 2071 à 2091.

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