Les fabricants européens de voitures propres pourront se voir imposer des quotas de vente
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Les fabricants européens de voitures propres pourront se voir imposer des quotas de vente

Afin de lutter davantage contre la pollution atmosphérique, le pouvoir législatif européen met la pression sur les constructeurs automobiles. Des quotas de ventes pourront leur être adressés, concernant notamment les véhicules à motorisation électrique. Le projet y afférent a été voté par une commission chargée de la protection de l'environnement. S’il est approuvé par le Parlement européen, les fabricants devront commercialiser 40% de voitures propres, et non plus 30% d’ici 2030.

Les fabricants européens de voitures propres pourront se voir imposer des quotas de vente

La commission du Parlement européen responsable des questions environnementales veut imposer des quotas de vente aux fabricants de voitures dotées d’une batterie électrique. Alors que le but était de diminuer les émissions de dioxyde de carbone de carbone de 15% en 2025, la nouvelle feuille de route exige une réduction de 5% de plus d’ici sept ans.

De même, il est prévu une régression de 40% en 2030, alors qu’elle s’établissait à 10% de moins à la base. Toujours est-il que l’électrification de la flotte constitue un des objectifs prioritaires des pouvoirs publics. D’ailleurs, en cas de non-respect des quotas, les constructeurs peuvent encourir des sanctions.

L’instauration des quotas sera-t-elle validée par le Parlement européen ?

Quand le Parlement européen a érigé les normes d’émission de CO2 pour 2030, il prévoyait déjà la mise en place de quotas de vente à destination des constructeurs automobiles. Pour mettre en place de telles mesures, le rythme de production de voitures électriques doit suivre.

Encore faut-il que ce projet soit validé par le Parlement européen. L’annonce des résultats de vote est prévue pour le mois prochain.

Des mesures contraignantes pour les industriels

Si le Parlement européen vient à confirmer les mesures restrictives, les industriels devront se préparer à produire davantage de voitures équipées d’un moteur thermique et d’une batterie électrique. Mais surtout, ils ont intérêt à vendre plus de véhicules électriques. En cas de non-respect du quota, ils s’exposent à des pénalités.

Au risque de devoir payer une lourde taxe écologique, les automobilistes peuvent se procurer une voiture électrique. Non seulement, ils bénéficient d’une prime à l’achat, mais ils profitent également de tarifs particulièrement attractifs lors de la souscription d’une assurance tous risques.

Même si les risques sont moindres du fait de son usage (déplacement sur de courtes distances), le coût d’achat justifie la qualité de la couverture.

40% d’ici douze ans

Les parlementaires européens n’ont pas agi de manière violente pour limiter la prolifération des voitures polluantes. Ils recommandent une diminution de 20% des émissions de gaz à effet de serre d’ici sept ans, et une baisse de 40% d’ici douze ans.

C’est la raison pour laquelle les fabricants de voitures électriques pourront être soumis à des quotas de vente. Les ventes de voitures à faible émission devront représenter 20% du chiffre d’affaires en 2015, contre 40% en 2030, si le projet est validé.

La route est longue pour les constructeurs, d’autant plus que les voitures électriques immatriculées dans le Vieux continent n’est que de l’ordre de 2%.

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