Les trottinettes électriques intégreront bientôt le Code de la route
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Les trottinettes électriques intégreront bientôt le Code de la route

Hoverboards, segways, monowheels, trottinettes électriques… ces nouveaux moyens de déplacement ont la cote auprès des Français. Chaque jour, on en rencontre en effet de plus en plus, arpentant les trottoirs. L’arrivée de ces engins fait cependant émerger de nouvelles problématiques liées à la sécurité et à la circulation. Le gouvernement prévoit ainsi de soumettre leur utilisation à une réglementation.

Les trottinettes électriques intégreront bientôt le Code de la route

Depuis quelques temps, les NVEI (Nouveaux Véhicules Electriques Individuels) envahissent les trottoirs. Ces engins de déplacement peuvent cependant être dangereux. En 2017, les trottinettes et autres ont provoqué 5 morts ainsi que 300 blessés. Régir leur usage à travers un cadre légal est donc devenu nécessaire.

Elisabeth Borne, ministre des Transports, a exprimé, le 23 octobre dernier, son souhait d'intégrer dans le Code de la route une nouvelle catégorie de véhicules.

La législation autour des NVEI devrait prendre effet d'ici la fin de 2019. Elle intègrera par ailleurs les réflexions portant sur la loi d'orientation de la mobilité, l'objectif étant d'assurer la sécurité des usagers comme celle des piétons.


Les trottinettes électriques bannies des trottoirs

Actuellement, il n'y a aucune réglementation précise concernant les trottinettes électriques et les autres nouveaux véhicules de déplacement. Comme leur statut n'est pas défini, ils circulent sur les trottoirs et suivent les règles s'appliquant aux piétons.

Pourtant, ces engins impliquent des risques, aussi bien pour leurs utilisateurs que pour les piétons, car ils peuvent aller jusqu'à plus de 25 km/h.

Elisabeth Borne a récemment déclaré que les NVEI n'avaient plus leur place sur les trottoirs. Pour garantir la sécurité des individus et la fluidité de la circulation, il est prévu de les envoyer rouler sur les bandes ou les pistes cyclables ainsi que sur les zones à 30 km/h.

Le gouvernement a toutefois souligné que les maires, en fonction des spécificités de leurs territoires, pouvaient adapter la législation. Paris donne notamment l'exemple avec l'édition d'une charte pour réguler le service de deux-roues en free floating.

Qu'en est-il de l'assurance ?

La nécessité de souscrire une assurance deux roues pour les NVEI est déterminée par la vitesse de l'engin en question. Si celui-ci n'excède pas 6 km/h, il n'est pas indispensable d'en contracter. En cas d'accident, les dégâts seront couverts par la garantie responsabilité civile d'un contrat d'assurance multirisque habitation.

En revanche, si la vitesse du véhicule dépasse 6 km/h, il est essentiel de souscrire une toute autre assurance.

La sécurité des piétons et des usagers des NVEI est un sujet d'actualité important. Il ne faut alors pas attendre le vote de leur législation en 2019 pour appliquer les règles de sécurité basiques telles que l'utilisation de protections comme les casques, les genouillères, les coudières ou encore les protège-poignets, les éclairages avant et arrière pour assurer la visibilité optimale de l'engin, la conduite prudente et le respect d'une certaine distance de sécurité, etc.

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