Lancement d’un dispositif d’allègement la circulation à La Défense aux heures de pointe

Réduire de 10 % le nombre d'usagers qui circulent pendant les heures de pointe

Jusqu'à 10 000 salariés de moins qui se déplacent vers La Défense pendant les heures de pointe : tel est l'objectif du projet initié par la région Ile-de-France et mené par l'établissement public local (EPL) de Paris La Défense, en collaboration avec plusieurs prestataires en transport en commun (RATP, SNCF et Île-de-France Mobilités).

Lancée le 26 novembre dernier, l'expérimentation bénéficie aussi de la participation de 14 sociétés installées dans ce secteur.

Elles ont accepté de décaler l'horaire de 5 % à 10 % de leurs collaborateurs afin qu'ils puissent se rendre au travail avant ou après les heures de pointe le matin, surtout le mardi et le jeudi.

Environ 280 000 personnes passent par La Défense chaque jour, entre 8 h 30 et 9 h 30. La majorité d'entre elles utilisent les transports en commun, dont le RER A, la Ligne 1, le Transilien ligne L et ligne U. Ce test devrait permettre de désengorger ces lignes à ces heures en réduisant le nombre d'usagers de 10 % environ.

Encourager le télétravail et les transports alternatifs

L'objectif principal du projet reste de baisser significativement la circulation aux heures de pointe.

Outre l'aménagement des horaires des salariés, les entreprises participantes s'engagent également à promouvoir des alternatives comme :

  • le covoiturage ;
  • l'autopartage ;
  • le vélo ;
  • la marche ;
  • la trottinette.

Bien entendu, les utilisateurs des moyens de transport alternatifs doivent souscrire une assurance adaptée à leur véhicule à l'instar d'une assurance pour trottinette électrique.

Le télétravail représente une autre solution pour limiter l'affluence aux heures de pointe, et les entreprises sensibiliseront leurs employés à la fréquentation des espaces collaboratifs.

Enfin, l'EPL Paris La Défense tient à encourager les salariés dans cette démarche de désaturation en offrant des récompenses par le biais d'un « challenge mobilité ».