Doctolib compte développer la médecine à distance
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Doctolib compte développer la médecine à distance

La Startup française de la prise de rendez-vous médical en ligne ne compte pas en rester là. Depuis quelque temps, Doctolib a mis en place une autre plateforme où patient et médecin se rencontrent. Ce service est régi par la même convention en rapport aux praticiens et à la Sécurité sociale. Mais petit bémol, tous les acteurs n’adhèrent pas au principe de la consultation à distance.

Doctolib compte développer la médecine à distance

Après le succès inouï de la prise de rendez-vous, Doctolib lance un autre concept basé sur la consultation. Aujourd'hui, il est possible de s'entretenir avec son soignant en étant chez soi. Moins de temps à perdre, service plus simple à accéder, mêmes dispositifs de remboursement… Cela semble alléchant. Malgré tout, une masse de professionnels ne sont pas d'accord.

Selon eux, la pratique en ligne en elle-même est contraire à l'éthique de la médecine. Cependant, force est de constater que la Sécu accepte le nouveau système introduit par cet acteur de renom. Reste à savoir si cette nouvelle idée va réussir à sortir la tête de l'eau, étant donné les critiques qui surgissent de partout.


Un concept riche en innovation

À date, 70 000 praticiens sont actifs sur la plateforme de prise de rendez-vous de Doctolib. Ce chiffre témoigne de l'avancée à succès de cet acteur. Il se surpasse grâce à la création d'un nouveau programme visant à adopter le principe de la médecine en ligne. Grâce à une participation à hauteur de 79 euros par mois, le professionnel peut accéder à l'outil y afférent.

À savoir que la consultation à distance est réalisée par le biais d'un dispositif vidéo dont le niveau de sécurité est estimé. L'ensemble de la démarche est effectué via un réseau. Ainsi, le paiement se fait également de la même manière. Quant à l'ordonnance, elle est partagée au patient via un courrier électronique.

Pour sa part, le client doit impérativement disposer d'un Smartphone au moyen duquel il communique avec le praticien. À savoir qu'aucun autre appareil à part celui-ci ne parvient à cette finalité.

Tous les acteurs ne sont pas sur la même longueur d'onde

Les honoraires et les organismes ne sont pas du même avis à l'égard de la téléconsultation. En premier lieu, la caisse d'assurance maladie montre son enthousiasme quant au lancement de ce projet. C'est pourquoi le remboursement de cette pratique a déjà fait son entrée au courant du mois de septembre dernier.


En prime, des prévisions budgétaires ont été montées au cours de 2018. Ainsi, le bilan doit montrer des résultats avoisinant 500 000 actes à la fin de cette année. Tandis que plus d'un million est espéré d'ici à deux ans.

À ce sujet, la qualification des acteurs exerçant le métier reste inchangée. Le déroulement de la consultation à distance est similaire au classique sauf contact physique. En ce qui concerne les dispositions de remboursement, la Sécurité sociale procède de la même manière.

À l'inverse de l'Assurance maladie, un grand nombre de médecins met en doute l'initiative de cette Startup. Selon leur dire, la juridiction chargée de la santé autorise quelques exceptions quant à l'application de la convention nationale en vigueur.

De surcroît, le côté humain est une grande problématique pour le secteur. Une poignée de cette profession libérale experte dans le domaine précise que la proximité, tant physique qu'émotionnelle, est un facteur-clé dans leur métier. En bref, 73% des praticiens sont contre la déshumanisation des soins. Les appareils technologiques ont tout de même des limites.

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