Bruxelles part en guerre contre certains types de chats
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Bruxelles part en guerre contre certains types de chats

Voilà une mesure qui ne va pas forcément plaire aux amoureux de chats. La ville de Bruxelles s’apprête à bannir certains types de chats. Cette décision concerne notamment les races croisées, connues pour leurs comportements agressifs, et les Fold, une race réputée pour avoir une santé fragile. Les autorités bruxelloises envisagent même de mettre en place une stratégie intentionnelle d’extinction du Fold.

Bruxelles part en guerre contre certains types de chats

Le Fold : vers une disparition programmée de la race

Les chats hybrides, c'est-à-dire qui sont obtenus à partir de deux races différentes, sont les premiers concernés par la nouvelle mesure envisagée par Bruxelles. Et parmi eux, une attention particulière est portée au Fold, ce chat originaire d'Écosse et qui se caractérise par ses oreilles repliées.

À première vue, ce chat ne présente rien de bien inquiétant. Toutefois, les spécialistes évoquent une anomalie génétique, justement à l'origine de son principal signe distinctif.

Cette « pathologie » touche également les autres os du squelette, ce qui augmente les risques pour l'animal de développer une arthrite chronique plus tard.


Pour lui épargner cette souffrance inéluctable, la secrétaire d'État au Bien-être animal préconise une solution radicale : interdire la vente et l'élevage de cette race.

Pour ceux qui sont en possession de ce type de chats, ils sont sommés de stériliser leur animal. L'assurance pour chat qu'ils ont souscrite devrait permettre de couvrir le coût de l'opération.

D'autres races bannies à cause de leur mauvais comportement

Pour les autres races, comme le Bengal, la raison de leur interdiction tient au fait que ces types de chats souffrent de problèmes de comportement. Ces animaux vivent mal leur domestication, malgré toute la bonne volonté de leur maître.

Cette difficulté d'adaptation peut engendrer des comportements violents, rendant l'animal agressif et dangereux pour son maître et pour lui-même.

À noter toutefois que si ce trouble est observé chez les premières générations d'hybrides, il disparait au-delà de la cinquième génération. L'élevage de ce dernier ne nécessite donc pas l'autorisation spéciale de l'administration.

Pour information, le gouvernement bruxellois n'a pour le moment publié aucun décret officiel allant dans le sens de ce projet de loi. Seule une approbation à titre officieux a été émise.

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